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Communauté Rurale de Dya

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Historique                      Visiter le site officiel de la communauté rurale

La Communauté Rurale de Dya, chef lieu de communauté rurale est erigé en commune en 1972 ( decet n°7202 du 1er fevrier 1972). Elle est située dans la région de Kaolack, dans le département de Kaolack. Depuis elle a été dirigée par les six (06) Présidents ci-dessous :

  • Premier : El hadji Birame Penda Mbodji
  • Deuxième : Mamadou Guèye Diouf
  • Troisième : NGaska Diouf
  • Quatrième : Aladji Ndoa
  • Cinquième : Aliou Mbodji
  • Sixième : Aliou Mbodj


Géographie

La communauté rurale de Dya se trouve dans l’arrondissement de Sibassor. Elle est limitée par les communautés rurales de :

  • Ndiébel, au Nord
  • Ndiaffate, au Sud
  • Thiomby, à l’Ouest
  • Mbadakhoune et Ourour, à l’Est

Dya compte trente villages officiels répartis sur une superficie de 200 km² dont 14 551 hectares de terres cultivables.

MILIEU PHYSIQUE

LE RELIEF

La communauté rurale de Dya présente un relief totalement plat, comme dans tout le département de Kaolack. Cependant il existe des dépressions représentant les anciennes vallées mortes.

LE CLIMAT

Il est de type soudano sahélien et est caractérisé par deux saisons distinctes :

Une saison sèche : elle dure huit à neuf mois et est caractérisée par une prédominance de l’harmattan qui est un vent chaud et sec. Les températures varient entre 25 °C en janvier et 45 °C entre Avril et Mai.

Une saison des pluies : elle dure trois à quatre mois et varie d’une année d’une année à une autre. En fait, la moyenne décennale (1992 – 2002) enregistrée dans l’arrondissement est de 580,63 mm pour 43 jours de pluie.

Cependant ce chiffre cache d’importantes fluctuations. En 1992, la hauteur d’eau enregistrée était de 445,6 mm pour 28 jours de pluies. Sept ans après, la quantité d’eau recueillie dépassait le double soit 898,8 mm. Toutefois, nous retenons qu’au cours de cette dernière année la situation pluviométrique s’est nettement empirée aussi bien au niveau de la quantité des précipitations que du nombre de jours de pluie.

Evolution pluviométrique de l’arrondissement de Sibassor 1992 - 2002

ANNEE

QUANTITE D’EAU EN

mm

NOMBRE DE JOURS

1992

445,6

28

1993

481,6

39

1994

454,8

42

1995

647,4

41

1996

509,2

40

1997

453,6

36

1998

390,7

36

1999

898,8

67

2000

595,4

34

2001

537,0

35

2002

392,2

30

Source :CERP de Gandiaye

LES SOLS

La communauté rurale de Dya est constituée de quatre types de sol :

Les sols Dior : ils ont une texture sablonneuse et sont de type ferrugineux tropicaux lessivés ; meubles et perméables. Ils représentent 75 % de la superficie (soit 15000 ha) et sont favorables aux cultures pluviales ( mil, arachide…), au maraîchage et à l’élevage.

Les sols Deck Dior : ils couvrent 16 % des surfaces (soit 3200 ha) et sont de type ferrugineux tropicaux peu lessivés. Ils ont une texture fine renfermant une forte proportion de limon et une teneur en argile assez élevée. Ils sont plus riches en matière organique que les précédents, ce qui justifie leur aptitude à une large gamme de cultures (mil, arachide, maïs, sorgho, manioc,etc.)

Les sols Deck : ils sont des sols ferrugineux tropicaux non lessivés et renferment un pourcentage en argile assez élevé. Ils se retrouvent au niveau des mares et des environs immédiats. Ils couvrent près de 8 % des terres (soit 3200 ha).

Les sols salés ou tannes : ils se retrouvent surtout au sud du terroir et couvrent 1 % des surfaces (soit 200 ha). Ces sols sont caractérisés par l’absence presque totale de matière organique et sont halomorphes acides et hyper salés d’où leur caractère inculte.

LA VEGETATION

Elle est composée de deux strates :

Une strate herbacée qui est relativement diversifiée en période hivernale dans les jachères, les zones mises en défens et même les parties cultivées qui sont régulièrement désherbées. Les espèces dominantes sont : Digitaria ciliaris, Dactiloctenium aegyptium, Cenchrus biflorus, Chloris prieurii, Zornia glochidiata, Indigo fera astragalina, Ipomea coptica, Jaquemontia tamnifolia, Corchorus tridens, Mitracarpus villosus et Andropogon gayanus (qui se rencontre au niveau de certaines dépressions sur les sols Deck et Deck diors). Cette végétation herbacée est la principale source de fourrage du cheptel en saison des pluies et même en saison sèche.

Une strate ligneuse qui est constituée du parc agroforestier, des mises en défens, de la végétation des tannes arborées et arbustives et des plantations artificielles.

LES RESSOURCES EN EAU

LE RESEAU HYDROGRAPHIQUE

Il est constitué de trois types d’eaux de surface :

a) Le bras de mer du Saloum : il constitue une barrière naturelle entre les communautés rurales de Dya et Ndiaffate et fournit la totalité des produits de mer (poissons et crustacés) débarqués à Sibassor et à Gamboul.

b) Les mares temporaires : elles sont assez nombreuses dans la communauté rurale de Dya et on peut retenir onze principales qui sont très fréquentées en période hivernale, pour l’abreuvement du bétail, les baignades et certaines usages domestiques ( vaisselles et linges ). Toutefois, il est à noter que l’une des mares les plus importantes qui est, celle de Sibassor est inondée jusqu’en décembre ou janvier, selon l’importance de la pluviométrie.

c) La vallée morte du Sine : elle accumule des quantités d’eau non négligeables, en période hivernale, à certains endroits. Ces eaux sont souvent utilisées pour l’abreuvement du bétail et le maraîchage

L’HYDROLOGIE

La communauté rurale capte principalement les eaux souterraines de la nappe Maestrichien qui se situe à une profondeur de 200 m environ. Les nappes phréatiques les moins profondes sont souvent rendues saumâtres par la langue salée venue de la mer surtout dans la partie sud de la communauté rurale. Dans la partie nord, différentes nappes d’eau douce à faible concentration sont rencontrées entre 15 et 70 m. Elles sont exploitées à des fins d’irrigation (cultures maraîchères en saison sèche) SAGTC, communauté rurale de DYA, version 2002.

LE CLIMAT

Il est de type soudano sahélien et est caractérisé par deux saisons distinctes :

Une saison sèche : elle dure huit à neuf mois et est caractérisée par une prédominance de l’harmattan qui est un vent chaud et sec. Les températures varient entre 25 °C en janvier et 45 °C entre Avril et Mai.

Une saison des pluies : elle dure trois à quatre mois et varie d’une année d’une année à une autre. En fait, la moyenne décennale (1992 – 2002) enregistrée dans l’arrondissement est de 580,63 mm pour 43 jours de pluie.

Cependant ce chiffre cache d’importantes fluctuations. En 1992, la hauteur d’eau enregistrée était de 445,6 mm pour 28 jours de pluies. Sept ans après, la quantité d’eau recueillie dépassait le double soit 898,8 mm. Toutefois, nous retenons qu’au cours de cette dernière année la situation pluviométrique s’est nettement empirée aussi bien au niveau de la quantité des précipitations que du nombre de jours de pluie.


Démographie

Milieu Humain

Evolution Démographique

En 1998, la communauté rurale de Dya comptait 18 244 habitants. Actuellement avec le dernier recensement (Décembre 2002), la population de Dya s’élève à 19754 . Ce qui montre, une évolution de 1510 habitants pour une période de quatre années soit un taux d’accroissement annuel de 1,08 %. Au fait, cette situation découle de plusieurs facteurs agencés et qui sont liés entre autres au recul de l’âge de mariage et au recours à la contraception moderne ou traditionnelle.

Structure Démographique

L’analyse des statistiques de 2002 relatives à la population, montre une prédominance des jeunes (de 18 à 35 ans) qui représentent plus de 55 % des habitants. En outre, le rapport de masculinité homme femme donne un ratio de 0,93 (soit 93 hommes / pour 100 femmes) ce qui n’est pas loin de la tendance nationale où un rapport de 91 hommes est enregistré pour 100 femmes en milieu rural.

La population active, quant à elle, est estimée à 55 %. La principale activité menée dans la communauté est l’agriculture qui occupe plus de la moitié de cette masse soit 75 %. Toutefois, d’autres activités s’y retrouvent tels que : l’élevage, la pêche, l’artisanat, le commerce etc.

Répartition Ethnique et Religieuse

La communauté rurale de Dya a une densité de 94 habitants au Km2 et une population moyenne de 3951 habitants par zone (cf. annexe n°1). Par ailleurs,l’ethnie qui domine est le sérére avec 60% des populations. Toutefois, nous rencontrons des Wolofs (25 %), des Peuhls (8 %) et des groupes minoritaires (Diola,Manjaks, Bambara, Ballante, Socé, Maures) qui se retrouvent surtout au village de Sibassor et qui représentent 7 % de la masse.

En outre, la Communauté rurale est en majorité musulmane avec 18 766 musulmans (95%) et 988 chrétiens soit 5% de la population totale.

Zonage

Les investigations conduites pendant la phase pré – diagnostic de l’élaboration du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Terroirs Communautaires (SAGTC) et appuyées par le PAGERNA ont permis de diviser la communauté rurale en cinq Cellules d’Animation et de Concertation (CAC) correspondant à cinq zones géographiques. Ces zones regroupent entre trois (3) et dix (10) villages.

Trois critères ont été privilégiés :

  • La gestion commune des ressources naturelles (mares, massifs forestiersetc.)
  • Les liens de solidarité entre villages
  • La proximité des villages

Par ailleurs, ces différentes zones ont chacune leurs spécificités tant sur le plan des ressources (humaines, matérielles…) que géographique.

Répartition des villages dans les différentes cellules d’animation et de concertation

Cellule d’animation et de

concertation

Villages membres

NDIONGOTHIE 1

Ngothie, Sikhane, Keur Waly, Ngane, Keur Diogoye, Keur Macodou

 

BANDAME 2

Diokoul Sérère, Diokoul Peul, Darou, Keur Senghane, Thialap, Sob I, Sob II

 

 

NDAR GNIGUE 3

Diomkhel, Keur Souka, Diglé, Diémou, Ndiokel

 

MBELLE MOUSSOU 4

Dya, Ngapp, Khombol, Keur Ndéné, Ndao, Keur Mamadou Ndao, Ndiourbel Ngor, Mbodiéne, Keur Ndéné Coumba Sarr, Ndiourbel Saabour, Gomone

 

GNIROKHE MOLE 5

 

Sibassor, Sagne Bambara, Ngolothie

 

Source : SAGTC, communauté rurale de Dya, version 2002

Migration

Elle se présente sous deux formes :

  • L’émigration : elle touche toute la localité et concerne particulièrement la population juvénile ( prés de 75 % ). Ces jeunes partent en général vers le mois de janvier en direction des centres urbains et reviennent souvent en juin pour cultiver la terre pendant l’hivernage.
  • L’immigration : elle concerne les ouvriers qui viennent en masse dans la communauté rurale, surtout au village de Sibassor. Ce qui est généralement due à la présence de l’usine SONACOS de Lyndiane (située sur la nationale n°1 au bord du bras de mer du Saloum ) qui offre de réelles perspectives en matière d’emplois saisonniers.

Administration

LE CONSEIL RURAL

COMPOSITION

FONCTIONNEMENT

En tant qu’organe délibérant de la communauté rurale, le CR se prononce sur toutes les décisions engageant la vie de la Communauté Rurale. C’est par exemple,dans ce cadre que le présent PLD devra nécessairement être validé par une assemblée de conseillers en séance de délibération. En plus de ces fonctions, le conseil rural a aussi un organe exécutif en la personne de son président, élu par ses paires et aidé dans la mise en oeuvre des décisions du conseil par deux (2) vices présidents.

A ces deux (2) organes ci-haut cités, s’ajoutent des collègues de réflexion appelés commissions qui faciliten t au conseil rural son fonctionnement en s’occupant de missions spécifiques. L’esprit de la mise sur pied de ces commissions du CR vise à lui donner une bonne lisibilité de l’ensemble des secteurs intéressant la promotion et le développement de la Communauté rurale.

Ces commissions sont les suivantes :

  • La commission des finances qui s’occupe du processus d’élaboration du budget, du recouvrement de la taxe rurale principalement, et de toutes les questions liées aux finances de la localité.
  • La commission habitat urbanisme comme son nom l’indique qui s’occupe des questions liées à l’affectation et à la désaffectation des terres du domaine National.
  • La commission de l’Education pour la gestion des écoles primaires.
  • La commission de la jeunesse et des sports.
  • La commission de l’environnement et de la gestion des ressources naturelles (aménagement, feux de brousse, forêts…).
  • La commission de la planification chargée de l’élaboration du Plan Local de Développement (PLD) et des projets de développement.
  • La commission de la Santé (gestion des structures sanitaires locales comme le poste et les cases de Santé, la maternité……….)
  • La commission énergie hydraulique qui s’occupe de la gestion des infrastructures hydrauliques comme les forages (maintenance, distribution de l’eau dans la localité….)

Ces commissions dont la liste n’est pas limitative sont crées par le conseil rural en fonction de ses préoccupations mais, les décisions majeures ne leur incombent pas. Elles sont tout au plus des organes techniques chargés d’éclairer la lanterne du conseil sur les aspects spécifiques à un secteur d’activités.

Concernant le fonctionnement du CR, il faut ajouter que les décisions prises en son sein doivent être approuvées par le représentant de l’état en l’occurrence le Sous-préfet. Ce dernier, assiste souvent aux réunions du conseil en tant que superviseur, et ne participe donc pas au vote.Le fonctionnement connaît en réalité de nombreux problèmes liés à l’insuffisant recouvrement de la taxe rurale (50% en 2002), mais surtout aux divergences politiques entre les conseillers. Néanmoins, ses difficultés ne sont pas seulement d’ordre politique, elles sont aussi relatives à l’exiguïté des locaux de la maison communautaire et à un fort besoin de renforcement de capacités des conseillers en matière de connaissance :

  • Des textes et lois de la décentralisation et du domaine national.
  • De la dynamique associative
  • Du développement local

A cela s’ajoute la formation des commissions sur leurs rôles et responsabilités qui, parmi les mesures prises lors du diagnostic institutionnel a été très sollicité par l’ensemble des conseillers.

LES RESSOURCES DU CONSEIL RURAL

  • Au plan matériel, le CR de Dya dispose d’un siège (la maison communautaire) comportant le bureau du PCR, une salle de délibération et un bureau de secrétariat ).
  • Au plan humain, un secrétaire communautaire assure les tâches administratives pour le compte des conseillers et assure de ce fait les transcriptions sur les registres d’état civil.
  • Les ressources financières du CR proviennent essentiellement de la perception de la taxe rurale, du fonds de dotation du fonds de concours et de la location des souks.

Concernant la taxe rurale, il convient de signaler que le taux de recouvrement reste encore faible ces dernières années, pour l’année 2001, il n’a pu dépasser les 30 %.

En dehors de ces ressources la CR de Dya a des partenaires qui l’aident à faire face à ses nombreuses attributions. C’est le cas du PAGERNA qui subventionne la construction d’ouvrages sur la vallée avec un faible apport du conseil rural, de DISC qui s’attèle à la construction et à l’équipement de cases de santé dans la zone et du pro CR qui l’appui pour l’élaboration et la mise en oeuvre de son PLD, ainsi que pour des actions de renforcement de capacité en direction des membres de son conseil rural.


Le Président de la Communauté Rurale

Données PCR


Le Conseil Rural

Données Conseil Conseil Rural


Economie

L'agriculture et Elevage

L’agriculture mobilise la quasi-totalité des habitants de la communauté rurale de Dya qui sont traditionnellement des agro-pasteurs. En effet, elle occupe prés de 75% de la population active. Elle est de type extensif avec traction animale et très dépendante de la pluviométrie qui varie dans cette zone entre 300 et 600 mm/an.

L’élevage qui se présente comme la seconde activité économique dans la communauté rurale de Dya est de type traditionnel et extensif. C’est une activité qui mobilise presque tous les habitants de la localité malgré le faible pourcentage d’éleveurs professionnels.

En effet, l’agro-pastoralisme qui est une longue tradition dans la zone du fait de l’intégration agriculture - élevage constitue un moyen d’épargne qui est beaucoup adopté du fait du faible coût d’entretien des animaux. De plus, la taille du troupeau est un facteur important car elle détermine le rang social dans ce milieu sérère.

La communauté rurale de DYA est peu pourvue en patrimoine forestier. Néanmoins, elle dispose de réserves ligneuses assez importantes surtout dans les zones de Ndiougue Ngothie et Bandame (Nord-ouest) où il existe des mises en défens. La diversité floristique y est assez considérable.

En effet, les combrétacées qu’on y retrouve représentent plus de 95 % du potentiel ligneux et elles sont associées à Adansonia digita, Piliostigma reticulata, Acacia albida, Mitragyna inermis, Balanitesaegyptiaca, Diospyros mespiliformis, Tamarindus indica. Cependant la production forestière se limite au ramassage du bois de chauffe, de bois d’œuvre et à la cueillette de fruits sauvages.

La pêche

La pêche pratiquée dans la communauté rurale de Dya est de type artisanal. Elle occupe une infime partie de la population (1%). En fait, seul le village de Sibassor constitue le lieu de pêche avec le bras de mer du Saloum qui sépare les communautés rurales de Dya et de Ndiaffate et fournit la totalité des produits de mer (poissons et crustacées) qui sont débarquée dans la communauté rurale.


Infrastructures et Equipements

  • Construction de latrines scolaires à Diomket et Diokoul
  • Construction de Souks à Sibassor
  • Adduction d’Eau Potable à Mbodjiène
  • Construction de souks à Dya
  • Construction de Case de Santé à Diaglé
  • Construction Arène de lutte à Ngothie
  • Construction Poste de santé du village chef lieu, crée en 1954
  • un dispensaire privé par la mission catholique à Sibassor
  • Un (1) cabinet privé dirigé par un agent de santé à la retraite à Sibassor
  • Un (1) dépôt de médicaments à Sibassor
  • Cinq (5) cases de santé

Education

Le secteur de l’éducation est en pleine expansion dans la communauté rurale de Dya vu son Taux Brut de Scolarisation (TBS) qui dépasse celui de la nationale (68 %) et du département (62,18 %). En effet, 74,71 % des enfants en âge scolaire sont inscrits soit un effectif de 3616 élèves dont 1674 jeunes filles. En plus de ces performances, la localité dispose d’un patrimoine infrastructurel composé de:

  • Un (1) Collège d’Enseignement Moyen (CEM) au village chef lieu
  • Un (1) collège privé catholique et une maternelle à Sibassor
  • Vingt (20) classes d’alphabétisation
  • Huit (8) écoles arabo coranique (Daara)
  • Dix (10) classes arabes
  • Deux (2) franco arabe à Sibassor et à Sagne Mbamb

Ce potentiel est tenu par :
Soixante dix neuf (79) maîtres dont quarante trois (43) volontaires

  • Un collectif des directeurs
  • Douze Association des Parents d’Elèves (APE)
  • Sept (7) maîtres d’arabe officiels

Cependant, malgré ce plateau scolaire relativement riche, le secteur éducatif reste confronté à plusieurs contraintes qui se résument :

Aux faibles taux de réussite au CFEE et à l’entrée en 6e qui sont respectivement de 35,42 % et de 28,92 % et, qui s’explique par :

  • La précarité de l’environnement de l’école
  • L’insuffisance des infrastructures scolaires
  • Le faible dynamisme des APE
  • Au faible taux d’alphabétisation de la population qui s’élève à 13 % et qui est surtout dû au à l’abandon de la plupart des auditeurs.

Conscients des méfaits de l’analphabétisme, les populations ont décidé de relever le TBS de dix (10) points soit de 74,71 à 85 %. Pour cela de nombreuses options ont été listées . Parmi celles ci on peu t citer :

La lutte contre la forte déperdition scolaire par :

  • un meilleur suivi des élèves
  • L’aménagement d’un meilleur cadre d’étude
  • L’augmentation du taux de solarisation des filles de 5 % par :
  • L’allégement des travaux domestiques
  • La sensibilisation des populations sur l’utilité et l’objet de l’école
  • L’augmentation du taux d’alphabétisation de 15 %

Santé

Le taux de couverture sanitaire de la communauté rurale de Dya, qui compte 19 784 habitants, est passé de 10 315 à 7815 pour un infirmier chef de poste. Ce qui constitue une performance assez remarquable par rapport à la norme nationale qui fixe la population bénéficiaire à 10 000 personnes.

En fait, cette évolution résulte :

  • D’un important soutien de partenaires comme DISC dont les interventions visent par la construction et l’équipement des cases de santé à mieux décentraliser les prestations et à désengorger le poste de santé du village chef lieu, crée en 1954.
  • De la création d’un dispensaire privé par la mission catholique à Sibassor
  • En outre, comme autre infrastructure, on peut noter :
  • Un (1) cabinet privé dirigé par un agent de santé à la retraite à Sibassor
  • Un (1) dépôt de médicaments à Sibassor
  • Cinq (5) cases de santé

Toutefois, ce potentiel médical, malgré son importance est loin d’assurer une correcte couverture médicale des populations qui sont souvent confrontées à la prolifération de certaines pathologies. Cette situation est favorisée par un certain nombre de facteurs détaillés au tableau N°18 qui se résument à : Le taux de couverture sanitaire de la communauté rurale de Dya, qui compte 19 784 habitants, est passé de 10 315 à 7815 pour un infirmier chef de poste. Ce qui constitue une performance assez remarquable par rapport à la norme nationale qui fixe la population bénéficiaire à 10 000 personnes.

Un fort taux de prévalence du paludisme (plus de 70 % des cas de consultation) causé par :

  • La prolifération des moustiques favorisée par des cultures de cases etl’insalubrité des villages
  • La faible utilisation des moustiquaires imprégnées

Un fort taux de maladies diarrhéiques dû :

  • Au non-respect des règles d’hygiène élémentaire
  • A la prolifération du péril fécal

Des difficultés d’accès aux soins de qualité à cause :

  • De l’insuffisance des infrastructures sanitaires fonctionnelles faute de bonne gestion
  • Du relèvement des coûts des soins (enclavement de certains villages déplacement …)

· Un fort taux de mortalité infantile et maternelle du fait :

  • De l’insuffisance des visites prénatales
  • Des grossesses rapprochées

Sports et Loisirs

Données Sportives


Vie Associative

Liste des Associations et OCB


Informations Pratiques

Données

 

Projets recherchant des Partenaires