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Communauté Rurale de Sangalkam

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Historique                                    Visitez le Site Officiel de la Communauté Rurale réalisé en Octobre 2009 par MAMINA DIENG

Plantation de Gombo à SANGALKAMLa Communauté Rurale de Sangalkam se trouve dans la zone des Niayes et à cette effet, elle est la seule collectivité locale de la Région de Dakar n'ayant pas un statut arrondissement. La Communauté Rurale de Sangalkam est localisée dans l’arrondissement du même nom situé dans le département de Rufisque, région de Dakar ( cf- carte N°1 ). Elle est limitée géographiquement :

 

 

 

  • à l’Est par les Communes de Sébikotane et de Pout dans la région de Thiès,
  • à l’Ouest par la Commune de Keur Massar,
  • au Nord par l’océan atlantique et la Communauté Rurale de Diander,
  • et au Sud par les Communes de Bargny, Rufisque et Diamnadio

Devenue Collectivité Locale en 1985, le territoire Communautaire de Sangalkam compte aujourd'hui 33 villages qui s’étendent sur une superficie de 195 Km2.

Voici : LES 33 CHEFS DE VILLAGES


Géographie

Elle est limitée géographiquement :

  • à l’Est par les Communes de Sébikotane et de Pout dans la région de Thiès,
  • à l’Ouest par la Commune de Keur Massar,
  • au Nord par l’océan atlantique et la Communauté Rurale de Diander,
  • et au Sud par les Communes de Bargny, Rufisque et Diamnadio

La Communauté Rurale de Sangalkam compte aujourd'hui trente trois (33) villages dont des villages traditionnels et des cités qui sont considérés comme des villages à part entière du fait de leur envergure sur le plan démographique.

Devenue Collectivité Locale en 1985, le territoire Communautaire de Sangalkam s’étend sur une superficie de 195 Km2.

Carte Google Maps

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Administration

Contenu Administration de la Communauté Rurale de Sangalkam


Le Président du Conseil Rural de Sangalkam

Mr Omar GUEYE est le Président du Conseil Rural de Sangalkam, il en est à son deuxième mandat successif.

 


Le Conseil Rural

Les membres du Conseil Rural de Sangalkam


Economie

Données Economiques de la Communauté Rurale de Sangalkam


Agriculture

Principale activité économique de la communauté rurale, l’agriculture est pratiquée par la majeure partie de la population durant toute l’année. On en distingue deux types.

  • L’agriculture pluviale qui est extensive, traditionnelle et fortement tributaire des aléas climatiques et de la main d’œuvre familiale. Elle dure généralement 3 à 5 mois durant lesquels les populations pratiquent des cultures à cycle court telles que le mil, le sorgho, l’arachide, le maïs, le gombo, etc.
  • L’horticulture qui se modernise petit à petit avec le maraîchage, l’arboriculture fruitière et la floriculture.

Les facteurs de production

  • La terre

La communauté rurale de Sangalkam dispose de 13650 hectares de terres cultivables soit 70% de la superficie totale de la Collectivité locale. Ces terres qui sont riches et variées permettent l’exploitation de plusieurs spéculations allant des cultures céréalières à celles horticoles. En outre, ces terres sont essentiellement constituées de sols Diors (ferrugineux-tropicaux) qui sont meubles et perméables d’où leur facilité d’exploitation.

Par ailleurs, les potentialités de l’agriculture dans cette zone ont entraîné depuis quelques années une spéculation foncière sans précédent. C’est ainsi que les modes d’acquisition des terres qui étaient jadis traditionnels avec l’héritage patrilinéaire, sont en train de disparaître au profit des transactions financières. Cette situation qui aussi due par les facilités d’obtention de titres fonciers, a eu comme conséquence la détention de la majorité des terres par les non résidents au détriment des autochtones qui vendent leurs propriétés au plus offrant.

  • La main d’œuvre

D’une manière générale, la main d’œuvre est suffisante car il y existe différentes sources. En effet, compte tenu des caractéristiques de l’agriculture dans cette zone, la main d’œuvre est de deux types.


?  Familiale qui est essentiellement constituée des différents membres du ménage : jeunes, hommes, femmes et vieux.

?  Extra familiale qui est constituée des ouvriers agricoles ou « sourgas ». Ces derniers sont généralement des étrangers qui viennent de zones relativement pauvres ou conflictuelles. C’est ainsi que la plupart d’entre eux sont originaires soit de la Casamance ou des pays limitrophes tels que la Gambie et la Guinée Bissau. Quant à leur rémunération, elle se fait de deux façons :
-- en nature c’est à dire un partage au prorata des produits de la campagne après déduction des dépenses effectuées par le propriétaire,
-- et en espèces avec un salaire mensuel moyen de 15 000 FCFA. Dans ce cas, le propriétaire prend en charge le déjeuner de l’ouvrier. Ce phénomène est plus fréquent dans les villages péri urbains où existent de grandes exploitations.

  • Le matériel agricole

Il varie en fonction des types de cultures. C’est ainsi que pour l’agriculture pluviale, le matériel est essentiellement composé de : houe sine, semoirs, daba et charrettes dont la traction est assurée par les bœufs, les chevaux ou les ânes, le matériel est surtout caractérisé par son insuffisance et sa vétusté. Ceci est surtout du :

?  aux difficultés d’accès aux lignes de crédit existant,
?  au taux presque nul de renouvellement du parc,
?  et à l’insuffisance d’entretien du matériel qui est assuré généralement par des artisans locaux peu qualifiés ou « Baye diagal ».

  • Les intrants agricoles

?  L’engrais qui est un peu utilisé du fait des retards enregistrés dans sa distribution et l’absence de points de vente dans la communauté rurale. Cependant, cette année des efforts ont été consentis par l’Etat en faisant accompagner la distribution des semences du maïs par une dotation en engrais.

?  Les produits phytosanitaires dont l’utilisation est presque nulle malgré la prolifération des prédateurs des cultures. Cette situation est la conséquence de leurs coûts élevés et de l’absence de points de vente.

?  Les semences dont l’accès reste un problème récurent. En effet, avec les baisses enregistrées dans la production peu d’agriculteurs arrivent à constituer des réserves semencières. Il faut ajouter à cela les retards enregistrés dans la distribution et les difficultés qu’éprouvent les opérateurs privés comme l’UNIS pour acheminer les semences à cause de l’enclavement de la communauté rurale

  • L’hydraulique agricole

Les principales sources d’approvisionnement en eau des agriculteurs de la collectivité locale de Sangalkam sont :

?  Les puits qui sont utilisés par plu de 60% des producteurs agricoles ;
?  La SDE qui alimente et eau au moins 25% des cultivateurs ;
?  Les forages à pompe manuelle qui permettent l’approvisionnement de 15% des agriculteurs de la localité.

Cependant, malgré ce fort potentiel, les agriculteurs polarisés par la SDE sont confrontés à un certain nombre de difficultés parmi lesquelles on peut citer :

?  Le faible taux de desserte du réseau de la SDE ;
?  La cherté de l’eau ;
?  La baisse du quota ;
?  Et la mensualisation du paiement de la facture de la SDE pour les agriculteurs.

  • Les productions des différentes spéculations

Les cultures hivernales

Tributaire de la pluviométrie, les cultures hivernales sont généralement pratiquées sur les sols Dior de Juin à Septembre. Elles sont actuellement caractérisées par la baisse continuelle de leurs rendements et la réduction des superficies emblavées. Cette situation s’explique d’une part par le désengagement de l’état de certaines filières et d’autre part de la baisse de la pluviométrie.

L’arachide : selon le PSAOP, cette culture n’est plus pratiquée que sur 60 ha contre 394 ha en 1988. Ceci montre une nette régression de cette culture dont les superficies emblavées diminuent d’années en année à cause de la crise de la filière. Toutefois, il a été constaté que les rendements qui étaient de 0,850 Kg/ ha en 1988, tournent actuellement autour de 1500 Kg/ ha. Cette augmentation s’explique surtout par la qualité des variétés de semences qui sont plus performantes et de cycle plus court.

Le mil : à l’image de la culture arachidière, celle du mil régresse d’années en année. C’est ainsi que les superficies emblavées ont fortement diminué ces dernières années. Cette situation peut s’expliquer par les changements d’attitude alimentaire des populations qui ont maintenant des réflexes « urbains ».

Le sorgho et le Maïs : les superficies emblavées sont passées entre 1988 et 2003 de 90 à 50 ha pour le premier et de 88 à 70 ha pour le second. Ces diminutions s’explique en grande partie le regain d’intérêt d’autres spéculations plus prometteuses dans cette zone péri urbaine. En fait, ils ne sont pratiqués maintenant qu’au niveau de l’ex BUD Sénégal.

Les cultures d’appoint (manioc, niébé, pastèque, oseille rouge, etc) : elles ont connu un développement fulgurant durant ces dernières années à cause d’une part de la crise de la filière archidière et d’autre part par la faible exigence de ces spéculations. C’est ainsi que les superficies emblavées sont passées de 1988 à 2003 :
?  Manioc = 40 à 150 ha
?  Pastèque = 30 à 200 ha
?  Oseille rouge = 10 à 150 ha

Il faut noter que ces spéculations jadis peu prisés, suppléent aujourd’hui la production arachidière tant au niveau monétaire que de la consommation et des fourrages.

Les cultures maraîchères

Elles sont pratiquées depuis longtemps par les populations autochtones qui emblavaient déjà en 1988 une superficie qui tournait autour de 740 ha soit 30% des terres cultivables. Ceci est dû surtout à la position géographique de la communauté rurale de Sangalkam qui regorge de sols fertiles et meubles tandis que son doux climat est propice au développement des cultures maraîchères.

Une analyse a montré que :

?  Les superficies emblavées par spéculation varient d’une année à une autre.
?  Certaines spéculations qui n’étaient pratiquées qu’en hivernage sont en train d’être développées en irrigué, c’est la cas du Maïs et de l’arachide de bouche.
?  Les productions de tomates et de haricots verts sont les plus importants dans la communauté rurale. La place des haricots verts s’explique par le fait q’il se vend bien à l’étranger d’où il existe une organisation de la filière qui est plus orientée vers l’exportation. En fait, les producteurs sont appuyés en semences et en produits phytosanitaires par des exportateurs de fruits et légumes qui achètent toute la récolte en fin de campagne.

Par ailleurs, le diagnostic de ce secteur a révélé que d’importants revenus monétaires sont souvent tirés du maraîchage d’où l’engouement de beaucoup de « paysans du dimanche » qui sont fascinés par ces retombées financières. Ces dernières ont permis aux populations d’améliorer considérablement leur niveau de vie tant du point de vue de l’habitat (en dur) que du confort intérieur. Il en est de même de l’alimentation qui est relativement équilibré et varié.


 

Elevage

Zone à vocation agropastorale, la communauté rurale de Sangalkam renferme beaucoup de professionnels de l'élevage. C'est la raison pour laquelle, ce dernier occupe la deuxième place dans l'économie locale aussi bien sur le plan des revenus financiers que du nombre. En outre, les sous produits de l'élevage sont souvent utilisés pour l'alimentation humaine (lait, viande, etc) et la fertilisation des parcelles maraîchères ( fumiers organiques)

Par ailleurs, malgré son important potentiel et des tentatives de modernisation (embouche, fermes privées, insémination artificielle, etc), l'élevage reste en majorité extensif et traditionnel dans la collectivité locale. Cette situation s'explique par le fait que cette activité demeure toujours l'apanage des Peulhs qui la pratique plus pour le prestige.

A La composition du cheptel

L'analyse du tableau ci-dessous montre que les petits ruminants (ovins, caprins) sont plus importants localité. Cependant, la zone de Bambylor compte le plus grand nombre de bovins (1950) soit 54,12% de l'effectif total des bovins de la collectivité locale.

ZONES

Bovins

Pétits ruminants

Asins/Equins

Sangalkam

946

2981

273

Niague

787

425

225

Bambylor

1950

1985

253

TOTAL

3603

7001

751

•  La volaille : elle regroupe principalement les poules, les canards et les pigeons avec un effectif total de 300.000 têtes (source CERP). Ces différentes espèces constituent, à l’image des petits ruminants, une autre forme d’épargne locale. En réalité, l’aviculture est pratiquée de manière traditionnelle par les différentes catégories sociales qui se définissent, à travers ce type d’activité, des filets de sécurité contre la pauvreté voire la misère.

B- Le mode d’élevage
D’une manière générale, il existe deux modes d’élevage dans la collectivité locale de Sangalkam : traditionnel et moderne.

B.1. Le mode traditionnel
Selon l’espèce concernée, nous pouvons en distinguer deux catégories.
•  L’élevage extensif : il est le plus pratiqué par la population. Cela est dû au fait qu’il est le plus connu et qu’il nécessite moins d’investissements. En effet, outre, le berger, le propriétaire ne dépense presque rien car les animaux se nourrissent des pâturages naturels. Toutefois, ce mode d’élevage qui concerne plus les bovins et les petits ruminants, tend à diminuer avec la réduction des zones de pâturages. C’est ainsi qu’on parle plus d’élevage semi extensif car les éleveurs font recours de temps à autre à des aliments industriels pour pallier le déficit fourrager.

•  L’élevage de case : il concerne particulièrement les petits ruminants, notamment, les caprins. Ces espèces sont souvent parquées à l’arrière cours des concessions où ils broutent à l’air libre. C’est un moyen de thésaurisation pour les femmes qui le pratiquent le plus.

B.2. Le mode moderne
A l’instar de celui traditionnel, il existe deux types d’élevage moderne.
•  L’embouche : Il est plus pratiqué par des privés dans des fermes car c’est un mode qui ne colle pas avec les réalités sociologiques des Peuls qui font l’élevage plus par prestige. Or, l’embouche répond plus à une logique économique car elle nécessite des investissements sur à l’alimentation, l’abreuvement et la prophylaxie du bétail. La stabulation concerne plus les bovins et les ovins mais certains spécialistes font aussi de l’élevage de chevaux.

•  L’aviculture : Elle est pratiquée dans des fermes de la manière que l’embouche bovine car elle répond aussi à une logique purement économique. Elle a connu un développement fulgurant ces dernières années à cause de la forte demande dans les centres urbains tels que Dakar et Thiès.

C – L’alimentation et l’abreuvement du bétail
L’alimentation est fonction du type d’élevage pratiqué. C’est ainsi que lorsqu’il est extensif, l’alimentation se fait à partir des pâturages naturels et des résidus de récoltes tandis que si c’est moderne on utilise les aliments industriels.
Quant à l’abreuvement du bétail, il s’effectue au niveau des abreuvoirs ou des différents points d’eau naturels (mares, cuvettes).

D – La production animale
Elle est riche et variée car concerne aussi bien la viande, le lait, les peaux et les cuirs.

•  La production de viande : elle est très importante car la plupart des fermes ont des races améliorées qui sont capables d’atteindre 200 à 300kg. Il n’existe pas de problème d’écoulement de la viande car généralement le bétail est vendu sur pied.

•  La production laitière: elle est fonction de la période et de la qualité des races bovines. C’est ainsi que pour la race locale elle varie entre de 02 à 4litres/jour. Par contre, pour les races étrangères telles que les « mombéliarads », les pies noires la production laitière journalière gravite autour de 30 litres/jour/vache.

E. La santé animale

La santé animale au niveau de la communauté rurale reste très précaire. Elle est surtout caractérisée par l’insuffisance de la prophylaxie et du personnel vétérinaire (un agent vétérinaire pour les 28 villages).
Cette situation ajoutée à l’arrivée des transhumants venant des régions du Nord favorise le développement des épizooties comme : la peste aviaire et bovine, le charbon symptomatique, la variole ovine etc. Ainsi

F - Les contraintes de l’élevage
La sous valorisation de l’élevage est évoquée par les populations dont, notamment, les éleveurs à travers les contraintes majeures (détaillées au tableau N°10) qui se rapportent particulièrement à :


Infrastructures et Equipements

Données sur  la Communauté Rurale de Sangalkam


Education et Alphabétisation

Activités annuelles déjà menées

  • Organisation le 15 Juillet 2009, de la cérémonie annuelle de remise de prix aux 900 meilleurs élèves des 33 établissements élémentaires que compte notre Communauté Rurale pour un montant de 10 000 000 F.
  • Remise des clefs de l’Immeuble R + 3 loué à Dakar, pour loger l’ensemble des étudiants de la Communauté Rurale de Sangalkam qui en expriment le besoin. Ceci pour un montant mensuel de 1 062 000 F TTC.
  • Session d’alphabétisation fonctionnelle de groupements féminins (FRAS) en partenariat avec l’ONG ENDA GRAF.

Activités annuelles en vue

  • Organisation courant mois Aout 2009, de la journée de l’intégration des Elèves et Etudiants de la Communauté Rurale de la Communauté Rurale de Sangalkam.
  • Octroi en Octobre-Novembre, d’aides scolaires et/ou de bourses de formation aux Etudiants et aux meilleurs élèves des écoles élémentaires pour un montant de 20 000 000 F.
  • Organisation en Octobre-Novembre 2009, de la cérémonie de distribution de matériels et de fournitures scolaires à l’ensemble des élèves des écoles élémentaires pour un montant de 10 000 000

REPARTITION DES FOURNITURES SCOLAIRE 2009/2010

  • Construction de 3 salles de classes dans deux villages de la Communauté Rurale.
  • Dotation de mobiliers de bureaux pour 3 directeurs d’écoles.

 

Activités en projet au cours des 5 ans

  • L’augmentation du nombre de CEM de proximité
  • L’implantation d’au moins une école élémentaire dans tous les villages de la Communauté Rurale
  • La construction avec l’appui de l’Etat d’un lycée moderne et de grande capacité
  • une politique progressive d’uniformisation du port des élèves de l’élémentaire de la Communauté Rurale de Sangalkam
  • La création d’un centre de lecture et d’une grande bibliothèque publique communautaire

 


Santé et Actions Sociales

Activités annuelles déjà menées

  1. Dotation du poste de santé de Gorom 2 en médicaments et en matériel courant juin 2009, grâce à la coopération internationale
  2. Organisation courant juin 2009, des journées Médicales de spécialité en Odontostomatologie qui a pris en charge quelques 200 patients souffrants de maladies dentaires, grâce toujours à la coopération internationale

Activités annuelles en vue

  • Inauguration au courant du mois d’Août 2009, du poste de santé de Gorom 1
  • Dotation en médicaments à l’ensemble des postes de santé de la Communauté Rurale courant mois d’Août 2009 pour un montant de 8 000 000F.
  • Distribution aux populations de 500 brosses à dents et de 500 Pâtes dentifrice toujours au courant du même mois.
  • Organisation des grandes journées médicales et pharmaceutiques de la Communauté Rurale en partenariat avec l’A.M.V.C.R.S. au courant du mois de Décembre 2009
  • Organisation de cérémonie de subventions des lieux de cultes (Mosquées et Eglises, Imams et évêques) à l’approche des fêtes religieuses, aux chefs de villages et aux populations pour un montant de 10 000 000 F
  • Construction du logement de la Sage Femme du Poste de santé de Sangalkam
  • Construction de la maternité du poste de santé de Gorom 1

Activités en projet au cours des 5 ans

  • Mise en place d’une mutuelle de santé communautaire
  • Participation à la formation continue du personnel médical de la Communauté Rurale
  • Fort plaidoyer à l’endroit de l’Etat pour l’implantation d’un hôpital pour le bien être des quelques 70 000 âmes de la Communauté Rurale
  • Achat de Deux ambulances

Sport et Loisirs

texte

 

Projets recherchant des Partenaires