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Commune de Louga

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Historique                  Visitez le Site Officiel de la Commune

La ville de Louga vient d'un petit village dont les conditions de naissance et les fondateurs font l'objet de beaucoup de controverses. Dés sa naissance, Louga s'agrandit et se développe rapidement à cause surtout du fort militaire édifié en 1883 par les autorités coloniales françaises pour pacifier le pays tiédo.

Louga sera érigée par la suite en chef lieu de province et rattachée à la colonie française. Très vite, la bourgade va attirer les populations musulmanes mises en mal par les exactions des tiédos. En 1887, Louga comptait un millier d'habitants, s'adonnant à l'agriculture et à l'élevage. A la fin du 19ème siècle, Louga commença à prendre les traits d'un centre urbain et à jouer un rôle dans la vie économique et social du terroir dénommé Ndiambour. Le 18 Janvier 1887, Louga fut errigée en cercle. Ce changement de statut permis de procéder à une réorganisation de la ville pour faire face aux défis qui l'attendent.
Ainsi, un premier lotissement fut effectué en 1894. Ce premier lotissement donna à Louga l'image des autres villes coloniales avec un centre ville disposant de toutes les infrastructures et des quartiers périphériques totalement démunis.

Au début de l'année 1900, Louga connut un développement considérable avec l'implantation du Marbath ou marché à bétail. Dans le Santhiaba, quartier ouest de la ligne chemin de fer Dakar - Niger, un lotissement fut effectué en 1901. Cela lui valut une promotion en commune mixte en 1905. L'accession du Sénégal à l'indépendance renforça le développement de cette ville qui vit croître de manière substantielle sa population.
Les réformes administratives qui se sont succédées depuis la période coloniale ont fait passer la ville de Louga des statuts de chef lieu de province, de cercle, de commune mixte au statut de commune. Le périmètre communal actuel qui couvre une superficie de 1800 hectares a été défini par arrêté N°7840 du 02 Novembre 1954. Il s'est considérablement élargi suites aux nombreux lotissements consécutifs, aux installations massives des populations. Les extensions urbaines ont franchi la limite du terrain communal entraînant un empiètement sur les terrains des villages environnants. Aujourd'hui, le périmètre communal projeté, s'étend sur une superficie d'environ 3035,25 hectares, soit une extension de 75%.

 


Géographie

Les localités les plus proches sont Dagadj, Bayakh, Taoua, Laye, Mbarom et Ngueye Dili. Dakar, la capitale, se trouve à 203 km. Louga est la deuxième plus grande ville du pays de par sa superficie. Bâtie sur le sable, à la croisée des routes caravanières marchandes venant d'Afrique du nord et des grands axes de pénétration coloniale, Louga a toujours été au centre des évènements qui ont jalonné et marqué le cours de l'histoire du Sénégal. De climat sahélien sec, elle prend, pendant la période sèche, l'aspect insolite et pittoresque d'une cité saharienne où se mêlent harmonieusement ruralité et urbain.
Aujourd'hui, confrontée à une conjoncture économique difficile, à une désertification,un ensablement et une sécheresse persistants, elle garde confiance en l'avenir, en sa capacité de s'adapter et d'entreprendre.
La ville s'étend sur une vaste plaine sableuse. Elle jouit d'un climat sahélien sec,d'une végétation steppique caractérisés par une saison des pluies courte et instable et une longue saison sèche de 9 mois ou plus.L'harmattan (constitue le vent dominant de cet zone)un vent chaud, sec et poussiéreux très actf en afrique de l’ouest qui souffle vers le sud en provenance du sahara dans le golf de guinée en hiver, entre la fin novembre et le milieu du mois de mars.
Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0,05 à 1 micromètre), il peut obscurcir l'atmosphère durant plusieurs jours et favorise les épidémies de méningite dans les pays notamment au Bourkinafasso et auMali. e La fragilisation des muqueuses par les particules en suspension facilite passage du mméningoque dans le sang.
La date de son début d'apparition (entre fin novembre et début janvier), sa durée et son intensité peuvent fortement influencer les récoltes agricoles en Afrique de l'Ouest. En effet, il repousse le front inter-tropical (FIT) au-dessus du golf de guinée empêchant les pluies sur l'ensemble de la région.
On a remarqué pendant sa présence une nette augmentation des accidents de circulation et des accidents aériens. Les hopitaux ont aussi noté un nombre plus important d'hospitalisations pour des causes variées :

Carte Google Maps

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Administration

Les Services Municipaux

La gestion de la municipalité de Louga

L’examen de l’audit organisationnel et financier consacré à la commune, laisse apparaître un vaste champ de compétences et un mode d’organisation et de fonctionnement approprié pour y faire face.

Les domaines de compétences de la commune de Louga

Les compétences de la commune de Louga s’étendent de la confection de l’état civil a l’aménagement des lotissements en passant par le ramassage des ordures, l’entretien des réseaux d’eau, d’électricité et de voirie, la réalisation d’équipements marchands (marché, gare routière, abattoir, tannerie et le complexe sportif Omar BONGO).

L’état civil

C’est le secrétaire général qui assure la signature des actes d’état civil. En cas d’absence, il est suppléé par un conseil municipal. Le ramassage des ordures La Mairie a en charge la gestion des ordures de la commune. Elle en assure la collecte, l’enlèvement et la mise en décharge. Cependant, il faut noter que la municipalité de Louga dispose de peu de moyens pour cette tache. Toutefois, le partenariat liant la commune a l’AGETIP dans le cadre du projet PAM/SEN permet à l’heure actuelle de pallier ces insuffisances.

L’entretien des réseaux

Il s’agit du réseau électrique, du réseau d’eaux usées et de la voirie. En plus de l’entretien et du renouvellement des réseaux, la commune a aussi en charge leur extension. Les équipements marchands La ville de Louga compte deux marchés et trois gares routiers dont la gestion financière est assurée par la commune. Cette dernière recouvre les taxes et patentes sur ces équipements. Il faut toutefois, noter que la Mairie envisage d’aller vers une gestion déléguée de ces équipements.

Les équipements socio-collectifs et les bâtiments administratifs

La commune contribue au financement des équipements sportifs et culturels, de centre de santé et établissements scolaires, a l’entretien et l’affectation du personnel subalterne.

L’aménagement de lotissements

La municipalité de Louga est le maître d’ouvrage des lotissements effectués en collaboration avec le service régional de l’urbanisme et de l’habitat. Le complexe sportif El Hadj Oumar BONGO, l’entrepôt frigorifique et la tannerie appartiennent aussi à la commune bien que leur exploitation soit dévolue à d’autres structures. Le champs de compétences de la commune a été élargi avec l’entrée en vigueur de la loi 96-07 portant transfert des compétences (voir paragraphe sur la commune de Louga). Organisation et mode de fonctionnement

En dehors du cabinet du Maire, du secrétariat général et de l’inspection des services municipaux, l’organigramme de la commune de Louga non encore officiel pour le moment fait apparaître trois principales divisions

  • la division des ressources humaines qui comprend le bureau du personnel
  • la division financière et comptable avec le bureau des recettes , l’état civil , la documentation
  • la division des services techniques communaux qui intègre le nettoiement, la voirie, le garage

La Mairie

L'histoire de la Mairie de Louga retiendra que c'est Momar Gaye Diop qui a étrenné le premier, la charge d'édile de Louga en arborant l'écharpe aux couleurs nationales vert –jaune –rouge.

En 1956 lors des élections cantonales, André Guillabert, Moustapha Cissé, Amerri Diop et Ndakhté Gaye sont investis sur la liste du BDS (Bloc démocratique sénégalais) de Léopold Sédar Senghor.
Momar Gaye Diop créa alors le bloc démocratique du N'diambour et sortit vainqueur de la confrontation électorale. Il devenait ainsi le premier de Louga et le seul issu d'un parti d'opposition. Cette victoire inaugure le début d'une sorte de turbulence politique dont la commune de Louga sera l'épicentre. C'est ainsi que dés février 1959, la mairie sera confiée à une délégation spéciale dirigée par Alioune Tall. Cette période d'exception a duré jusqu'à Août 1959.

En 1958 après la loi cadre de Gaston Déferre, André Guillabert, un métis d'origine St-Louisienne est élu maire de Louga. Un pur produit du terroir Moustapha Cissé, fils d'un ancien chef de province lui succéda et fut élu en Février 1966. Durant cette période, l'histoire politique de Louga et émaillées de querelles bizantines, débouchant parfois sur des blocages dans la marge de l'institution municipale. Une délégation spéciale sera encore de nouveau mise en place avec à sa tete le Préfet Amadou latyr Ndiaye. Après une période transitoire pour apaiser la tension politique et l'atmosphère devenue déaltérée, Alassane Camara sera élu maire de février 1970 à février 1974. Après cette période d'accalmie de quatre années, les vieux démons de la division resurgisse et une longue période déception s'ouvre à la mairie.

Ibrahima Ndao sera nommé Président de la délégation spéciale en février 1974 avant de céder la place, un mois plus tard, en Mars 1974 à Bécaye Diakhaté. Ce dernier restera jusqu'en décembre 1976, date à laquelle Mansour Bouna Ndiaye est élu maire de la commune. En 1979 son mandat est brutalement interrompu par la nomination d'une délégation spéciale présidée par Ibrahima Koné. Jusqu'à présent, on continue d'épiloguer sur les causes et les dessous politiques qui ont été à l'origine de la destitution de Mansour Bouna Ndiaye par feu le président Léopold Sédar Senghor.

Après Ibrahima Koné, un autre président de délégation spéciale sera nommé à la personne de Ibrahima Malamine Tandian de Décembre 1983 à Décembre 1984, date à laquelle Daby Diagne sera élu à la tête de l'institution municipale. Son mandat est marqué par une période de stabilité au terme de laquelle il brigue un second mandat qui lui sera accordé par ses concitoyens par la voie des urnes.

En 1996 et pour la première fois, la charge de la mairie de la ville de Louga sera assumée par une femme, Aminata Mbengue Ndiaye qui inaugure une nouvelle ère de la décentralisation avec le transfert de neuf domaines de compétences grâce à la loi 96-06 du 22 Mars 1996. Avec l'alternance politique intervenue en Mars 2000, la mairie de Louga renoue avec les périodes d'exception. En effet, depuis la fin du mandat des élus locaux en Décembre 2002, et suite à l'amendement Moussa Sy qui a rejeté la demande de prolongation formulée par le chef de l'exécutif, une délégation spéciale, présidée par Mar Bâ a pris le relais de Aminata Mbengue Ndiaye. En Juin 2002, c'est Maniang Faye qui est élu comme maire de la commune pour un mandat de cinq ans. Ce mardi 14 avril 2009, le conseil municipal de Louga a élu Aminata Mbengue Ndiaye candidate de la coalition benno siggil senegal (vainqueur des élections locales du 22 mars)comme premier magistrat de la ville. Elle a obtenu 49 voix sur les 66 votants loin devant ses deux adversaires Waly Ndiaye de la coalition Sopi avec 9 voix et Moubarack Lô de And Suxali Louga 7 voix. Les six autres postes d’adjoint au maire sont également revenus à la coalition Benno Siggil Sénégal avec respectivement Cheikh Lô, comme premier adjoint ensuite Mberry Sylla, Madièye Mbodj, Lika Diaw, Saliou Thiam et Amadou Sokhna Tine Fall. Dans les priorités de Mme Ndiaye figurent la salubrité publique, la sécurité, la voirie, le foncier, etc.


Le Maire

Aminata Mbengue Ndiaye est une femme poilique sénégalaise, ancien ministre et actuel maire de louga. Elle a été ancienne ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille et ministre du Développement social et de la Solidarité nationale sous la présidence d'Abdou Diouf, Aminata Tall lui succède à ce poste. Elle est aujourd'hui présidente du mouvement des femmes du Parti Socialiste(PS).


Le Conseil Munucipal

Liste des conseillés Municipaux :

  1. Abdourahmane Mbengue
  2. Fatuous Mbodji
  3. Ndiogou Fall
  4. Mor ndiaye
  5. Aminata Mbengue
  6. Modou Mberry Sylla
  7. Cheikh Lo
  8. Saliou Thiam
  9. Macisse Thiam
  10. Rokhaya Diaw
  11. Magatte Sarr
  12. Mamadou Thiam
  13. Magatte Samb
  14. Pape Massar Ndoye
  15. Alioune Badara Samb
  16. Mame Aissa Wade
  17. Diogomaye Ndiaye
  18. Mbargou Cisse
  19. Amdou SokhnaTine Fall
  20. Adama Gueye
  21. Mactar Ndiaye
  22. Thierno Diop
  23. Yalla Diop
  24. Samba fall
  25. Youssou Mbaye
  26. Faty Mboup
  27. El hadji cheikh War
  28. Ibrahima Diop
  29. Cheikh Amala Gaye
  30. kader fall
  31. Thierno Mountaga Sall
  32. Massar Sarr
  33. Moustapha Lo
  34. Ousmane Lo
  35. Modou Carré
  36. Cire Kane
  37. Madieye Mbodj
  38. Cheikhou Kasse
  39. Cheikh fall Mbodj
  40. Licka Diaw
  41. Amadou Sall
  42. Thiarra Niass
  43. Badou Dieng
  44. Dame Lo
  45. Lakhbouss Diakhate
  46. Arame Gaye diop
  47. Malick sow
  48. Mamadou fall
  49. Mariame Soda Cisse
  50. Papa Massar Diop
  51. Ismaila Mbengue Fall
  52. Amadou Dieng
  53. Awa Ndiaye
  54. Waly Ndiaye
  55. Rame Diagne
  56. Yaye kane Diallo
  57. Mame Khary Gaye Fall
  58. Mayoro Diao
  59. Djibril Diallo
  60. Ousmane Seck
  61. Abou M. Moubarack Lo
  62. Arona Sall
  63. CheikhSadibou Sall
  64. Ndeye Aminata Diop
  65. Mafal Dia
  66. El Hadj Modou Gaye

Economie

L'economie de la ville est basée principalement sur l'agriculture, l'élevage et commerce . Les résultats de l’enquête sur les priorités (ESP 93) ont montré que les lougatois perçoivent 4,73 % des revenus distribués dans l’ensemble des ménages sénégalais.

Les revenus agricoles ne représentant qu’une faible portion de ce montant, soit 8,77 %. Les activités du secteur moderne et le transport se taillent la part du lion, soit respectivement 41,75 % et 23,20 %. Le secteur de l’emploi est plongé dans une crise. Si l’agriculture ne contribue que par 0,1 % des emplois permanents de la région, les industries manufacturières, le transport et le commerce contribuent respectivement pour 17,5 %, 16,5 % et 11,5 %. La commune de Louga partage les mêmes caractéristiques de la région prise globalement.

Le tissu industriel de la commune de Louga n’est constitué aujourd’hui que de trois unités industrielles : la Société des Produits Industriels et Agricoles(SPIA), la Société Nationale de Commercialisation des Oléagineux du Sénégal (SONACOS) et la Société des Textiles de Kaolack(SOTEXKA). La Nouvelle Teinturerie Sénégalaise (NTS) et la NOCOSE orientée vers la fabrication de bonbons ne sont plus fonctionnelles. Quoique modestes du point de vue de la taille, ces unités industrielles ont contribué pour 17,5% de l’emploi permanent au niveau régional selon les statistiques du Ministère du Travail publiées en 1991. La SPIA est la plus importante des industries implantées dans la commune, non seulement au regard des emplois permanents qu’elle crée mais aussi et surtout compte tenu de son impact sur l’environnement de la ville.


 

Infrastructures et Equipements

La ville de Louga est très dépourvue en infrastructures , elle dispose de :
Un stade omnisports construit grâce à l' appui financier de feu Djily Mbaye. Originaire de Louga, il était un riche marabout qui a beaucoup investi pour le développement du Sénégal et particulièrement sa ville natale. Il a contribué à la mise en place de plusieurs infrastructures dans la ville (lycée Malick Sall, l'hopital régional, cité bagdad, mosquées marchés etc.) . Ce stade a une capacité de 1500 places assises, depuis le début des années 1990, il accueille les compétitions navétanes au niveau local.Un stade municipal Djiby Diouf qui est surtout utilisé pour les manifestations officielles et les courses de chevaux.Des aires de jeux sont localisées au niveau des différents quartiers de la ville. Ces terrains sont souvent situés dans des zones argileuses ce qui les rends impraticables en période hivernale (période pendant laquelle ils sont le plus sollicités).Trois terrains de basket équipés sont situés au stade ominisport, à la place Yacine Boubou et au complexe sportif socio-culturel et quelques salle deKaraté et disciplines associées .

Lors d’une rencontre avec la presse(le 12 septembre 2009) le nouveau maire avait annocé que la municipalité a consenti un virement de crédit de 21 millions pour renforcer l’entretien et la maintenance du réseau électrique, de 18 millions pour assurer les grosses réparations sur la voirie et 13 millions pour fermer les grilles avaloirs qui causent beaucoup de dégâts.

Nous allons démarrer ces travaux pour lesquels les appels d’offre sont lancés après le ramadan, a dit Mme Ndiaye indiquant que l’éclairage public a été rétabli dans nombre de quartiers plongés dans le noir, après les élections de mars dernier parce que les ampoules indiennes mises durant la campagne n’ont pas tenu longtemps.

Actuellement, des discussions sont en cours avec les responsables de la Senelec pour voir comment la commune peut retirer ses installations confinées dans les 20 postes électriques de la ville et se doter de niches autonomes pour mieux y accéder et du coup, assurer un meilleur entretien et maintenance, a souligné l’édile.

Mme Ndiaye qui a rassuré que sa commune ne doit aucune facture en instance à la SDE et à la SENELEC à qui elle a renvoyé une facture de 37 millions pour éclairage a appelé le Gouvernement à poursuivre la volonté présidentielle de prendre en charge l’éclairage public.

Aucune commune ne peut prendre en charge les factures de l’éclairage publique, a ajouté Mme Ndiaye qui a même émis l’idée de se décharger de la consommation en électricité des établissements scolaires qui vont bénéficier de subventions comme les édifices religieux.

Dans leur croisade contre l’insécurité et l’insalubrité, le maire et son équipe ont aussi envisagé de carreler le marché aux poissons, de nettoyer à grande eau, de raccorder au tout à l’égout et de reprendre le système d’électrification du marché central qui constitue, selon elle, ‘’une bombe’’.

Par ailleurs, les autorités municipales vont rencontrer les acteurs du milieu du transport, les services de l’Etat pour discuter de la nécessité de doter la ville d’un plan de circulation qui fera l’objet d’une application stricte, a indiqué Mme Ndiaye.

Sport et Culture :

SPORTIVES ET CULTURELLES

Stade Alboury

Grand Louga

Stade municipal Djiby Diouf

Keur Serigne Louga

Terrain de basket

Place Yacine Boubou

Salle de karaté

THiokhna

Complexe sportif socio-culturel (Omar Bongo)

Montagne

Santé :

La ville dispose dans ce domaine d'un hôpital (Amadou Sakhir Mbaye) et de cinq postes de santé

Equipements Marchands :

NOM

ADRESSE

Marché central

Artillerie

Marché Ountou Sylla

Marbath

Marché keur Serigne Louga

keur Serigne Louga Est

AUTRES :

  • Hotel Elisabeth
  • Chez Hugo au quartier Grand Louga
  • Gare Routière Grand Louga
  • Garage Touba (Montagne)
  • Le Grand Poste (Artillerie)
  • La Nouvelle Poste (Grand Louga)
  • Une Agence de la SENELEC (Marbath)
  • Une Agence de la SDE (keurSerigne Louga)
  • Une Gare (Artillerie)
  • Camp Sapeurs(pompiers) au quartier Montagne
  • Camp Gendarmerie (Montagne)
  • Commissariat (Artillerie)

 


Education

Le secteur de l'éducation a fait lui aussi l'objet de transfert avec la loi sur la décentralisation. La commune de Louga est chargée de l'équipement, de l'entretien et de la maintenance des écoles publiques. Elle prend aussi en charge les consommations en électricité et eau potable de quelques établissements en souscrivant des polices d'abonnement.

La carte d'identité scolaire révèle que Louga ville compte, deux lycées dont un franco-arabe, un collège d'Enseignement Moyen Technique(CEMT), cinq Collèges d'Enseignement Moyen (CEM) dont deux privées,treize écoles élémentaires dont deux privées pour un total de 110 classes, trois écoles pour l'éducation préscolaire de trois classes chacune.

Le taux moyen de scolarisation de la région de Louga est encoretrès faible, il se situe autour de 43%. La demande de scolarisation est particulièrement forte à Louga où six (6) enfants sur dix (10) n'accèdent pas à l'école. En1996 la population scolarisable pour l'enseignement élémentaire dans la ville est estimée à 10 200 élèves. Pour atteindre un taux satisfaisant de population scolarisée, 60 classes sur 110 fonctionnaient à double flux. Le remplissage des classes est un paramètre important de la qualité de l'encadrement offert et de la facilité d'assimilation des jeunes élèves. La région de Louga dispose d'un niveau de remplissage assez satisfaisant pour l'enseignement moyen 49 élèves par classe-situation meilleure que la moyenne

Depuis quelques années, en collaboration avec certaines structures, la commune de Louga a entrepris la réhabilitation de certains établissements scolaires. La phase 2 du programme de Développement des Ressources Humaines (PDRH2) a financé la réhabilitation de certaines écoles. L'école Artillerie a bénéficié du programme "coopération 2" et a été entièrement restaurée.Toutefois un bon nombre d'écoles qui nécessitent des traveaux de réhabilitation n'a pas été pris en compte dans ces programmes. Il faut aussi signaler que certaines écoles, sous l'impulsion d'un directeur dynamique se sont autofinancées pour répondre aux besoin de réhabilitation de leurs locaux.

Ecoles Publiques et Privées

ECOLES ELEMENTAIRES

Etablissements

Nombre de classes

Nombres de tables-bancs

EFFECTIFS

NOMBRES DE FILLES

NOMBRES DE GARçONS

NOMBRES D'ENSEIGNANTS

RATIO ELEVES/CLASSE

RATIO ELEVES/TABLES-BANC

Artillerie

15

343

756

343

413

15

50

2

Marbath

13

322

1051

574

487

14

80

3

Louga1

8

153

467

201

266

9

58

3

Louga2

10

169

563

264

299

11

56

4

Diémène

6

168

435

219

216

7

72

3

Artillerie Nord

9

114

413

193

220

10

46

4

Keur Serigne Louga Sud

12

280

910

412

498

13

76

3

Keur Serigne LougaNord

13

335

716

322

394

13

60

2

Thiokhna

12

320

1086

531

555

13

90

3

Santhiaba Sud

12

250

745

371

374

13

62

3

Santhiaba Nord

11

210

698

333

365

12

63

3

Grannd Louga1

12

310

680

345

335

14

57

2

Grand Louga2

12

292

750

394

356

14

62

3

Ndiang Khoulé

5

24

146

68

78

5

30

5

Keur Serigne Louga Est

5

54

239

121

118

6

48

4

Diamagueune

6

168

532

240

292

7

88

3

SOS (pirvée)

8

120

400

188

212

8

50

3

Sainte- Marie (privée)

6

*

*

*

*

6

*

2

 

ECOLES SECONDAIRES

Nbre de classes

Nbre de table-bancs

Effectifs

Nbre de filles

Nbre de garçons

Nbre d'enseignants

Ratio élèves/classe

Ratio élèves/table-banc

Massamba Siga Diouf

13

252

736

315

421

24

56

3

Modou Awa Balla Mbacké

14

265

786

334

452

23

56

3

CEMT

18

408

908

295

613

30

22

2

Grand Louga

8

110

451

262

189

13

56

3

Lycée Malick Sall

24

468

1015

362

653

41

42

2

 

ECOLES PRIVEES SECONDAIRES

Nbre de classes

Nbre de table-bancs

Effectifs

Nbre de filles

Nbre de garçons

Nbre d'enseignants

Ratio élèves/classe

Ratio élèves/table-banc

 

Galaye Khoulé

4

95

175

100

75

11

43

2

Abdou Khadre Mbacké

8

113

320

200

120

25

40

2,83

Aly Bakrine(arabe)

5

134

124

62

62

11

24

4

Mame Cheikh Mbaye(arabe)

*

*

*

*

*

*

*

*

Manaral Houda(arabe)

12

240

692

365

327

12

57

3

Ecoles Préscolaires

Noms

Adresses

Responsables

Ecole Maternelle Louga 1

Montagne

Modou Mare Cissé

Ecole Maternelle Louga 2

Keur Serigne Louga

 

Ecole Maternelle (EFI)

Grand Louga

Saliou Seye

Ecole Sainte Marie

Thiokhna

Marie Pierre Ngom

Keur Khaléyi

HLM Bagdad

Ndeye Kane

Keur Mame Ami

Montagne

Madame Diaw

Aly Bakrie

Artillerie

Bintou Mbaye

La commune compte également 26 centres d' alphabétisation, une Ecole de Formation des Instituteurs (E.F.I) et un centre de Réinsertion Social (CRETEF) sis au quartier Marbath.

 


 

Santé

La ville de louga dispose d’un hôpital régional, cinq centres et quatre postes de santé publique. L’hôpital de Louga souffre de l’absence de spécialiste et le déficit de la ville en sages-femmes est réel. Le personnel qualifié opérant à Louga résente 52% du total régional Cependant, le mauvais fonctionnement et la mauvaise répartition des infrastructures de santé posent des problèmes à un secteur qui souffre de l’insuffisance de financement. L’Etat demeure le principal bailleur de fonds de la santé avec 57% des financements. Les ONG et les comités de santé occupent 21% chacun.

Globalement, la couverture médicale se présente ainsi :

  • un médecin pour 6 595 habitants;
  • une sage-femme pour 9 000 femmes;
  • un infirmier d’Etat pour 3 769 personnes;
  • un lit d’hôpital pour 350 habitants.

En dehors de la couverture en médecins, la commune de Louga ne répond pas aux normes sanitaires de l’OMS. Les indicateurs de couverture sanitaire de l’OMS sont les suivantes :

  • un médecin pour 5 000 à 10 000 habitants;
  • une sage femme pour 300 femmes en âge de procréer;
  • un infirmier pour 300 habitants.

Le paludisme reste de loin la première maladie de la région. Il affecte et tue plus qu’aucune autre maladie. Il est suivi des maladies respiratoires et cardio-vasculaires

Louga est aussi soumise à une nuptialité précoce liée au facteur ethnique, à l’urbanisation et à l’instruction. L’âge médian au premier mariage est de 16,6 ans. La planification familiale est aussi influencée par l’urbanisation et l’instruction. Une bonne connaissance des méthodes modernes par 69,1% des femmes et une décentralisation du programme au niveau des postes de santé ont fait passer la couverture contraceptive de 3% à 8%.

Les contraintes et insuffisances du secteur relevées au niveau de la commune sont :

  • la faible fonctionnalité des infrastructures;
  • le non-engagement des collectivités locales dans le développement sanitaire;
  • la mobilité des populations;
  • la politisation des comités de santé;
  • les facteurs socio-culturels.

Les ressources utilisées par le secteur de la santé

En dehors des ressources humaines , personnel soignant,le secteur de la santé se caractérise autant par l'utilisation de plantes médicinales que les produits pharmaceutiques pour les soins curatifs. c'est dérniers ne sont pas produits sur place à louga. L'essentiel du stock provient de Dakar et de St louis. la disponibilité des ressources végétales fait de plus en plus défaut. Du fait de la désértification, la flore s'appauvrit raréfiant d'autant les plantes médicales existantes.

L’ impact des risques environnementaux sur la santé

La désertification et la pollution (des sols, de l’eau et de l’air) peuvent menacer à terme la santé des populations. La désertification porte atteinte à l’équilibre écologique dont dépend l’existence des plantes médicinales. Quant à la pollution, elle est à l’origine de plusieurs maladies. Les maladies diarrhéiques et respiratoires sont les plus concernées.
Des problèmes d’un autre ordre affectent la santé des populations de Louga. Il s’agît notamment de:l’absence de consultations prénatales (les grossesses rapprochées et aux âges extrêmes, les accouchements non assistés sont la cause de la mortalité maternelle);

  • la santé précaire des adolescents liée à la sexualité et aux grossesses précoces, à la toxicomanie, aux MST etc.
  • la pauvreté qui menace l’existence des plus déshérités
  • la faible adhésion des populations aux programmes de santé.

La mise en oeuvre des stratégies appropriées d’informations, d’éducation et de communication (IEC) et le renforcement des infrastructures constituent des alternatives prometteuses pour le secteur dans le cadre du Programme National de Développement de la Santé (PNDS) de la troisième phase de décentralisation. En effet, C’est ce plan national qui prévoit la réhabilitation du centre de santé de Louga. L’approfondissement de la décentralisation avec le démarrage de la troisième phase a abouti à une refonte des compétences du Ministère de la Santé.

LA LISTE DES MEDECINS PRIVES DE LA COMMUNE

NOM

ADRESSE

Dr Lô

Artillerie

Daouda Ndiaye (Infirmier)

Thiokhna

Dr Faye (Infirmier)

Thiokhna

Lassana Sall (infirmier)

Santhiaba Sud

Adama Ndoye (infirmier)

Thiokhna

Keur Soeur

Thiokhna

MEDECINS VETERINAIRES

NOM

ADRESSE

Dr Ousmane Lô

Route de Koki

Dr Sall

Thiokhna

 


Sports et Loisirs


La ville de louga occupe une place de choix sur le plan sportif avec une vingtaine d'associations sportives et culturelles (ASC), une équipe de basket(fusion de ndiambour basket club et USL) et de football dedeuxièmes divisions pour la nouvelle saison 2010-2011) dont l'historique respective illustre leur compétitivité au niveau national en declin. Néanmoins à coté du football et du basket d'autres disciplines ,telles que le Karaté, le handball et le volleyball gagnent également du terrain.


Historique du Ndiambour club

L'équipe du Ndiambour a été créé le 13 Septembre 1969.

Depuis cette date se sont succèdés à sa tête les personnes dont les noms suivent au poste de Président :

  1. Talibouya Dieng (1969-1970)
  2. Boubacar Sy(1970-19 71)
  3. Mamadou Boubacar cissé dit Dame Cissé (1971-1974)
  4. Massour Bouna Ndiaye (1975-1975)
  5. Alfousseyni Sané (1975-1979)
  6. Monsieur Daby Diagne (1980-1986)
  7. Magatte Diouf (1986-2000)
  8. Maniang Faye (2000 jusqu'à nos jours)

Palmarès

  • Première année, 1ère division poule B
  • Championnat 2e division en 1972
  • Il a retrouvé les élites lors de la saison 1972-1979
  • Il devait redescendre en 1976 et revenir en 1979-1980pour l 'élite
  • Il redescendra une 3e fois en1989-1990; durant cette saison son effectif était entièrement composé de locaux et il sera vice-champion.
  • La saison suivante il remportera son premier titre de champion du Sénégal
  • Il récidivera en 1993-1994. Depuis lors le Ndiambour a régulièrement occupé une place Africaine(pour les trois premières places)

En coup du Sénéga il a joué 3 finales dont 2 perdus et une gagnée en 99 devant le SEIB de Diourbel. Le Ndiambour a également joué 2 fois la coupe du Sénégal junior.

En basket aussi le Ndiambour a 2 fois gagné la coupe nationale junior. Il joue parmi l'élite où il se place dans le haut du tableau depuis quelques années.

En 2001 il a disputé les finales du play-off masculin et la coupe du Sénégal senior.L'USL verra le jour plus tard avait connue en montée en force avant sa descente en seconde divivision .

LES LOISIRS

Les éspaces de loisirs ont été pris en compte dans la nouvelle politique communale et ceci en direction de la jeunesse. Pour citer des exemples de réalisations concrètes : le complexe sportif socio-culturel Omar Bongo , le centre départemental d'éducation populaire et sportive (CDEPS) et de deux nigth club"le Millionnaire" et "la Case"
L'absence d'espace verts est très perceptible au niveau de la ville. Il n'existait que le jardin public Yacine Boubou qui était très mal entretenu. Récemment la commune de louga en colaboration avec l'Agence d'Exécution des Travaux d'Intérêt Public (AGETIP) a réalisé une place civique. Cet espace moderne, très accueillante, est destinée à recevoir les manifestations à caractère public, culturel et récréatifs.


Vie Associative

La ville de Louga regroupe plusieurs associations : Associations Sportives et culturelles, organisations de femmes et des ONG bien implantées et qui développent des programmes conformément à leurs objectifs (santé, éducation, formation professionnelle, alphabétisation etc) afin d'améliorer les conditions de vie des populations locales.

Associations Sportives et Culturelles (ASC)

NOM

ADRESSE

RESPONSABLE

SANTOS

Thiokhna

Alassane Cissé

DJIAMBOUR

Santhiaba sud

Ismaïla Fall

BARACK

Santhiaba nord

El hadji Mbodj

JAPPOO

Ndiang

Baye Dame Mboup

HLM

Grand louga

Babacar Ndoye

NJANGAAN

Artillerie

Pape Kébé

NEKHLE

Artillerie

Daouda Dièye

JA

Gadega artillerie

 

WALIDAAN

Montagne

Boubacar Gaye

DIAMBAR

Santhiaba nord

Cheikh Fall

YEGGO

Keur serigne barra

Honoré Tall

DIAKARLO

Cité watel

 

MARBATH

keur serigne louga

Thierno Ndiaye

DEGGO

Montagne

kader Fall

KHAY GUI

Keur serigne louga sud

 

GUY GUI

Keur serigne louga sud

Modou Diao

MAGUE DANE

Keur serigne louga nord

Mayoro Fall

MANGO GUI

Montagne

Cheikh Guéye

PROGES

Montagne

Djiby Guéye

RAILBI

Keur serigne louga

Djiby Sow

YAKAR DJI

Keur serigne louga

Mbaye Sarr

DAARAB DJI

Montagne

Ablaye Dièye

Les ONG et Groupements de Femmes Locales :

NOM

ADRESSE

RESPONSABLE

CISV

Cité Bagdad villa N° 28, BP318

Mme Alessendra Casu

ASS. Sénégalaise D'aide à L'enfance en Détresse(ASAED)

Louga BP 37

Dr. Moustapha LO

FAFS

Louga

Amy tacko Diop

TENN-BI

Keur Seurigne Louga

 

L'Union Communale de Louga

Louga

 

AQUADEV

Grand- Louga

Jean paul Mahoux

Plan International

Grand-Louga

Sokhna Ndiaye

ADEREL( Ass. pour le Développement de la Région)

Grand-Louga

 

Groupement Bokk xel Ak khalat

Santhiaba Sud

Ndèye Aminata Sy

Groupement keur Serigne Louga Nord

keur Serigne Louga

Yacine War

Groupement Beug sa Bop

keur Serigne Louga

Mame Penda Ndaw


Culture

Les artistes lougatois apprécient dynamisme du centre culturel

Les artistes lougatois réunis au sein de la section régionale de l’Association des artistes comédiens du théâtre sénégalais (ARCOTS) ont salué récemment l’implication du centre culturel et de son directeur dans leur quête de professionnalisme, de reconnaissance juridique et dans l’organisation de multiples sessions de formation.

Une matinée culturelle a été organisée au siège du Festival international de folklore et de percussion (FESPOP) par le président de l’ARCOTS, Ibrahima Ndoye ‘’Lébou’’ pour, dit-il, ‘’saluer le rôle important que jouent le directeur Hugues Diaz et son équipe dans l’accompagnement des artistes dans leurs domaines de compétence’’


Informations Pratiques

Services

  • Service de l’élevage Montagne - tel : 33 967 12 65
  • Ministere des sports Artillerie - tel : 33 967 27 08
  • Ministere de l’education Grand louga - tel : 33 967 45 83
  • Sonatel cite bagdad - tel : 33 967 45 17
  • SOS Sahel internationale Senegal cité bagdad tel : 33 967 03 61
  • SDE tel : 33 967 12 63
  • Senelec tel : 33 967 01 98 / 33 967 21 68
  • Usine suneor thiokhna tel : 33 967 10 71 / 33 967 26 61
  • Agence tigo louga ville tel : 33 967 00 63
  • Fadec Ndianbour keur serigne louga tel : 33 967 71 13
  • Prefecture de louga thiokhna tel 33 967 13 48
  • Servides impôt et domaine grand louga tel : 33 967 02 32
  • Groupements des sapeurs pompiers Montagne tel : 33 967 46 19
  • Brigade sureté BMS artillerie tel : 33 967 12 91
  • Commissariat de police de securité alimentaire tel :
  • Internationale Developpement cite Baagdad tel : 33 967 10 18
  • Mines et Geologie montagne tel : 33 967 11 96
  • Institution de prevoyance IPM maladies thiokhna tel : 33 967 14 28
  • Service régionale de l’hygiène de louga Santhiaba sud tel : 33 967 13 65
  • Service regionale de la famille et de la petite enfance cité bagdad tel : 33 967 03 80
  • Services régionale de la statistique thiokhna tel : 33 967 11 12
  • Services transport terrestre keur serigne louga tel : 33 967 48 00
  • Urbanisme et habitat grand louga tel : 33 967 13 49
  • Tribunal Departemental grand louga tel : 33 967 20 67
  • Casa italiano cite bagdad tel : 33 967 38 79
  • Niambour Self Help artillerie tel : 33 967 06 40
  • Medico Del Mundo cite bagdad tel : 33 967 01 11
  • Inspection Departementale de l’éducation IDEN tel : 33 967 71 21
  • Inspection d’Academie tel : 33 967 12 06
  • Service Developpement communautaire louga ville tel : 33 967 12 27
  • Institut Islamique Mame Cheikh Mbaye montagne tel : 33 967 71 08
  • Al Anafia santhiaba nord tel : 33 967 19 62
  • Mutuelle Unacois des Immigrés montagne tel : 33 967 02 58
  • Agence immobilière Diwaane santhiaba sud tel : 33 967 02 81
  • Agence de presse senegalaise montagne tel : 33 967 00 89
  • Commission electoral nationale autonome thiokhna tel : 33 967 22 22
  • Service de l’agriculture louga ville tel : 33 967 13 27
  • Amenagement du territoire grand louga tel : 33 967 17 51
  • ANCAR HLM thiokhna tel : 33 967 00 53
  • CDEPS keur serigne louga tel : 33 967 16 84

Les Personnalités de la commune :

  • Mansour Bouna Ndiaye : ancien député-maire de Louga
  • Abdou Diouf, homme politique, ancien président de la République du Sénégal (1982-2000)
  • Serigne Sam Mbaye : (1924-1998), fils de Mame cheikh Mbaye, islamologue
  • Djily Mbaye : (1927-1991), également fils de Mame cheikh Mbaye marabout, mécène, bâtisseur de toutes les grandes infrastructures actuelles de la ville
  • Khalifa Sall : homme politique, maire de Dakar
  • Aminata Mengue Ndiaye : actuelle maire de la ville
  • Samba Khary cissé : actuel président du Conseil régional
 

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