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Commune de Guédé Chantier

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Historique                   Visitez le Site Officiel de la Commune

Situé à 2km de la route nationale, le village de Guédé Chantier fut crée en 1941 par les colonisateurs occidentales, appelé autrefois "Kaguau" portait le nom du chef de service. A raison de ses terres fertiles et de son cour d'eau, motivés les colonisateurs de s'y installer pour développer les activités de l'agricultures, de l'élevage et la peche. Ainsi les personnes qui s'y traillaient, venant de différentes localités se sont installées définitivement jusqu'à formé le village. C'est en 2008 qu'il fut érigé en commune et le dernier recensement, c'était en 2001, estimant une population de 336 habitants.


Géographie

La commune de guèdè chantier est situé au Nord Est du Sénégal, dans la Région de Saint-Louis, Département de Podor est à 15km de la commune de Ndioum, à l'Est et 25km Nord au Ouest de Podor.
C'est un milieu rural constitué d'une population à majorité Toucouleur ou Peul dont les activités dominantes sont l'agriculture et l'élevage. Cependant, les localites les plus proches sont Mbantou, Kope,Nangango,Ouro boubou,Aniam touguel et Mboyo.
guèdè à une population de 3031habitants pour 363menages.

Carte Google Maps

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Administration

La mairie de Guédé est constituée de différentes branches dont :
Le maire, Ousmane Aly Pam, professeur d'anglais à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar et de ses deux adjoinds :
1er adjoint : Monsieur Amadou Sy, inspecteur accadémique à l'Idem de Matam et le 2ème adjoind, monsieur Ibrahima Han, adjoind au directeur de la SAED de Guédé Chantier.
Nouvellement errigé en commune, la mairie à un budget d'une valeur de 14 Millions. Cependant des subventions d'associations ont été faites des valeurs de 1million300 et 1million500 sur les volets sportifs et culturels. Elle est composée des conseillers et de différentes commissions à savoir les commissions jeunesses, spotives et culturelles.


Le Maire

Le professeur, OUSMANE Aly PAM est maire de la Commune de Guédé Chantier. Elu lors des éléctions minicipale de 2009, c'est un professeur d'anglais dans la faculté des lettres à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.


 

Le Conseil Munucipal

Le conseil municipal de la commune de Guédé Chantier compte 40 conseillers et 2 adjoints.


Economie

Le village de guédé a developpè une expertise dans le domaine agricole. Après l'independance intervenue en 1960, l'Etat sénégalaise a developpé en collaboration avec la république populaire de chine et formes des programmes d'encadrement des paysans.
Des programmes institutionels ont ainsi été mis en oeuvre dans le cadre de l'organisation d'amenagement de la vallèe puis de l'OMVS (organisation de la mise envaleur du fleuve sénégal) puis de la SAED (société d'aménagement des eaux du delta).
Les ressources locales sont donc avant tout agricole on y cultive notamment le mil , le riz, les oignons, les tomates et gombos.


Agriculture

Guédé Chantier doit son existence à l'agriculture irriguée que ses populations pratiquent depuis 1933. Avec les appuis successifs de l'GAV, des MAC et de la SAED, ils ont réussi des prouesses techniques en riziculture (3 récoltes annuelles avec des pointes de rendement dépassant les 10 tonnes à l'hectare) rarement égalées ailleurs dans la région. La production du riz, à la fois culture vivrière et commerciale pour les villageois, était complétée par d'autres ressources locales (élevage, pêche et cultures de décrue en années favorables à partir de terres du walo) font au début, la riziculture se déroulait dans un aménagement primaire à submersion contrôlée.


Il en a été ainsi jusqu'à l'arrivée de la première mission chinoise en 1970 qui a aidé à aménager et à exploiter une centaine d'hectares avec une maîtrise partielle de l'eau. Pendant les années 90, sous l'ère de la SAED, une réhabilitation du périmètre financée par des fonds arabes a permis de faire un aménagement tertiaire avec une maîtrise totale de l'eau et un début de diversification des cultures avec la tomate industrielle entre autres.

Mais le succès de la production agricole allait s'estomper sous l'effet conjugué de plusieurs facteurs liés au contexte national ou spécifique au village.

Les facteurs liés au contexte national :

Ce sont essentiellement les conséquences de l'ajustement structurel qui a entraîné un retrait brusque de l'Etat des activités de production (crédit, fournitures, commercialisation et diverses prestations). Ce désengagement a créé un vide démobilisateur chez les paysans mal préparés. Quelques opérateurs privés s'efforcent de le combler mais avec un succès plutôt mitigé. La faible solvabilité des paysans et le caractère aléatoire de la production découragent les institutions financières qui se retirent du secteur. Seule la CNCAS finance le crédit de campagne mais pour uniquement les spéculations offrant une garantie de remboursement (la tomate industrielle en particulier). Pour les autres productions comme le riz et les produits maraîchers, les producteurs doivent recourir à leurs réserves personnelles ou s'adresser directement au marché informel en se soumettant à toute forme de spéculation.
Par ailleurs, la libéralisation des prix au producteur et le mauvais calage des cycles culturaux rendent l'écoulement des récoltes très difficiles. La récolte quasi-simultanée dans plusieurs zones entraîne une mise en marché massive de produits trais périssables. La loi de l'oille et de la demal1de aidant, les prix chutent fortement au grand détriment des paysans qui bradent leurs productions pour ne pas tout perdre.

Les facteurs intrinsèques :

Ils sont liés à l'histoire du village, à ses hommes et à son environnement. Historiquement le village de Guédé Chantier et son périmètre ont été implantés sur les limites des terroirs des villages voisins plus anciens (Guédé village, Lérabé, Fresbé et Diama Alwaly). Les ressources foncières sont donc très limitées. Les possibilités d'extension en dehors des terres ceinturées par la digue de protection sont très faibles. Même les cultures de décrue pratiquées par les populations pendant les années de crue favorable ne le sont que sur de terres qui leur ont été prêtées par les voisins des villages cités ci-dessus. Cette situation s'est encore aggravée avec les lois foncières de 1964 qui ont reversé une bonne partie de ces terres d'extension dans le domaine classé de l'Etat (forêt classée de Ndioum walo et Ndioum walo).
Aujourd'hui, après la réhabilitation et le remembrement du périmètre, la situation foncière du village peut se résumer comme suit :

Les villageois restent sans terre. Certaines familles tentent de s'en sortir en créant et en exploitant de petits périmètres privés qui fonctionnent difficilement faute de moyens financiers. En plus, cette alternative n'est pas à la porté de tout le monde. Seuls ceux qui ont des liens de parentés poussés avec les villages voisins ont cette possibilité.

Sans être pessimiste on peut prédire qu'un avenir difficile attend le village vue sa dynamique démographique actuelle. Si rien n'est entrepris dans les années à venir, la pauvreté et la misère s'installeront et les populations n'auront comme alternative que l'exode et l'émigration qui ont déjà commencé à toucher certaines familles.

Sur le plan agronomique, on constate une stagnation voire une chute des rendements. Le rendement moyen du riz dépasse difficilement les 4,5 tonnes /ha alors que celui de la tomate industrielle semble bloqué à 20 tonnes.


Les causes de ces chutes de rendement sont multiples mais on peut surtout retenir :

L'épuisement des terres du périmètre à cause d'une mise en culture quasi continue alors que les restitutions minérales et/ou organiques sont faibles voire inexistantes (200 à 300 kg NPK Iha). En effet, le prix des engrais, le coût financier du crédit et la faible disponibilité de la matière organique sont des facteurs limitant qui empêchent le niveau de fertilisation de dépasser son seuil actuel.

La qualité des semences et surtout la dépendance des paysans vis à vis de l'extérieur qui les empêche de disposer de semences sélectionnées de leur choix à temps et à des prix raisonnables.

La qualité de l'aménagement en particulier son planage défectueux, son réseau de drainage inefficace et l'inaccessibilité des parcelles par les engins agricoles.

La cherté des prestations est telle que le labour profond n'est plus pratiqué dans le périmètre.

Les façons culturales actuelles en cours sont très superficielles. Non seulement elles ne permettent pas d'extirper les rhizomes des mauvaises herbes (Oryza longistaminata, Cypéracées et autres Echinochloa), mais elles créent une semelle de labour (tassement en profondeur) qui gène l'enracinement des cultures.

Les problèmes d'organisation et la libération tardive des crédits occasionnent des difficultés de calage des cycles culturaux qui empêchent les cultures profitant pleinement de la saison favorable.
Les plans d'assolement tendent à se simplifier et se résument à une succession monotone riz, tomate industrielle du fait des contraintes liées au crédit.

Le coût hydraulique, à cause du système de facturation, est lui aussi source de contre performance. En effet, le périmètre fonctionne avec deux stations de pompages (alimentation et drainage) mues par des groupes électropompes connectées sur le réseau moyen tension. Il existe un contrat de fourniture d'électricité de 5 ans négocié et pré financé à hauteur de 4 000 000 F CFA) par la SAED. Les relevés sont effectués tous les 25 du mois et les montants des factures mensuelles varient entre 1 500 000 et 2 500 000 F CF A (voir détails de la facturation en annexe).

L'examen de la facture montre l'existence de postes de charges incompressibles non liés à la quantité d'électricité débitée tels que la "prime fixe". Le facteur de puissance communément appelé "cos <p" ou la TV A de 18 %. Il semble même que l'Union des GIE de producteurs s'expose à des pénalités qui peuvent aller jusqu'à 500 000 F CFA en cas de non-utilisation des installations. Pour faire face à la facture d'électricité, à la fin de chaque campagne, l'Union des GIE facture aux producteurs un coût hydraulique de 80 000 F par hectare cultivé répartis comme suit :

  • 40 000 F de redevance (irrigation).
  • 20 000 F de DAT (Dépôt A Terme), une sorte d'amortissement des installations cog6ré avec la SAED.
  • 20 000 F de provisions dont 15 000 F pour J'entretien du réseau et 5 000 F frais de main d'œuvre (pompistes et gardien).

En théorie seul l'argent de la redevance est utilisé pour payer les factures mensuelles mais ce montant se révèle insuffisant pour honorer les 12 factures mensuelles. Pour combler le déficit, les responsables de l'Union utilisent une partie des provisions (entretien du réseau) pour honorer la facture d'électricité.

Finalement, la gestion de l'eau dans le du périmètre nous met devant une situation plutôt paradoxale. Alors que les stations de pompage donnent l'impression d'avoir été surdimensionnées par rapport au périmètre, jamais ils n'ont réussi à emblaver en même temps toute la surface. Les surfaces emblavées par campagne dépassent rarement les 300 ha. Le planning des cultures est tel que les cycles de production se chevauchent. En permanence il y a toujours une partie du périmètre qui n'est pas mise en culture en prévision de la spéculation suivante. La mise en culture de toute la surface disponible aurait permis de faire une économie d'échelle et partant, une meilleure prise en charge du coût hydraulique.
Sur le plan social, les productions irriguées sont gérées par des organisations paysannes (OP) à l'image de toute la vallée du fleuve Sénégal. En effet, le développement de l'agriculture irriguée suppose la mobilisation de ressources et de moyens auxquels le paysan ne peut accéder que lorsqu'il intègre un cadre organisationnel communautaire où la solidarité joue pleinement son rôle. Les organisations paysannes telles qu'elles existent actuellement essaient de répondre à cette préoccupation.

L'ensemble des exploitants du périmètre (y compris ceux des villages voisins qui y détiennent des parcelles) sont regroupés en 16 GIE selon les affinités sociales des individus. Chaque GIE exploite une maille hydraulique et gère directement ses crédits vis à vis de la CNCAS et ses rapports avec différents prestataires. L'ensemble des GIE forment l'Union des GIE chargée de la gestion des ouvrages communs (stations de pompage et de drainage) et de l'entretien du réseau d'irrigation.

Après une dizaine d'années de fonctionnement du dispositif, on constate un succès plutôt mitigé dans la gestion de la production. La gestion des finances des GIE et de l’Union manque de transparence. L'information ne circule pas assez entre les dirigeants et leurs mandants. Il n'y a presque jamais de bilan après un cycle de production et les instances dirigeantes ne sont pas régulièrement renouvelées. Les présidents et autres membres de bureau sont inamovibles à leur poste. Le doute et la suspicion se sont installés chez les producteurs et les dirigeants qui
s'accusent mutuellement.


Elevage

Bien qu'ayant opté pour la vie sédentaire, les populations de Guédé ont toujours mené une activité d'élevage (bovins, ovins, caprins) en appoint des productions irriguées. Dans le passé, les conditions climatiques favorables permettaient de disposer d'aires de pâturage dans la zone sud (Diéri) pendant une bonne partie de l'année. Le reste du temps, les animaux paissaient dans les champs après les récoltes (vaines pâtures). .
De nos jours, la pratique de l'élevage est devenue plus difficile à cause des péjorations climatiques (sécheresse) aggravées par l'accroissement de la taille du cheptel et la réduction de l'espace due au développement de l'irrigation.
Beaucoup de familles tentent des initiatives en embouche et en production d'espèces à cycle court (aviculture) mais se heurtent à un manque cruel d'appuis. Le village déplore l'absence d'un agent de santé animale pour aider à faire face aux nombreuses maladies infectieuses et parasitaires liées à l'écosystème villageois très marqué par les eaux stagnantes.


Pêche

La pêche fluviale a toujours été une activité réservée au groupe socioprofessionnel des pêcheurs (soubalbé). Jadis exercée dans les plans d'eau peu profonds après les crues du fleuve, cette activité a beaucoup perdu de son importance depuis la mise en eau des barrages (Diama, Manantaly, Foumouguéleyta). Le nouveau flux hydrodynamique du fleuve fait que le poisson a tendance à rester dans la partie avale pendant la saison sèche.
Aujourd'hui la pêche est toujours pratiquée par le même groupe socioprofessionnel mais dans le lit mineur du fleuve où le poisson se nourrit et se reproduit difficilement. La pression sur cette ressource est telle qu'aucune réglementation n'est respectée (délimitation des zones de pêches et des zones de reproduction du poisson, maillage des filets...). A terme, les prises iront décroissantes et finiront par disparaître.


 

Infrastructures et Equipements

Sur le plan d'infrastructures et d'équipements, la commune dispose d'un forage qui sert de ravitailler la population en eau potable, d'un popage d'eau permettant d'irriguer les champs, d'un centre de formation de couture et de teinture pour les femmes et d'un foyer des jeunes. Il y'a aussi l'existance de la SAED, qui est une société qui gére les activités champetres

 


 

Education

Guédé possède une école primaire française créée en 1958. Pendant 10 ans (de 1958 à 1967) elle a fonctionné avec une seule classe. A partir de 1968, elle s'est dotée de 2 classes puis 3 en 1972. Depuis lors, le nombre de classe est allé croissant. Aujourd'hui, elle compte 10 classes pédagogiques fonctionnelles situées dans deux sites géographiques différents.

Si le premier site dispose de l'eau courante, de l'électricité et d'une clôture en assez bon état, la seconde création ne dispose encore d'aucun de ces aménagements.
En dehors de la dernière création, les bâtiments sont vétustes, mal entretenus et mal équipés (tables bancs en mauvais état, bureaux et chaises insuffisants, blocs sanitaires en mauvais état etc.)
La moyenne des effectifs (55 élèves par classe) est relativement élevée si on la compare à la moyenne départementale qui est de l'ordre de x élèves par classe. L'enseignement préscolaire n'est pas pratiqué faute d'école maternelle.
Il existe une association des parents d'élèves (APE) qui appuie le directeur dans les démarches et la gestion des infrastructures. Celle-ci s'acquitte correctement de ses missions d'appui au
directeur. Par contre on note un déficit de communication et des défaillances dans la concertation entre l'école et les parents qu'elle aurait du susciter.
Le personnel enseignant est composé de 10 maîtres dont 7 jeunes volontaires inexpérimentés. En plus leurs absences répétées et mal planifiées font que les enfants sont souvent laissés à eux-mêmes pendant plusieurs jours ouvrables dans le mois. A cela s'ajoute un déficit d'encadrement des enfants à la maison surtout chez ceux dont les parents sont analphabètes.
La conjugaison de tous ces facteurs fait que le taux de réussite aux examens est relativement faible (15 % cette année comparée à une moyenne départementale de 29,5 %)
L'enseignement coranique est également très pratiqué dans le village. Il existe 15 maîtres qui officient dans 15 foyers d'enseignement coranique sur la base du bénévolat avec des effectifs variant entre 20 et 30 disciples. Tel qu'il est pratiqué actuellement, l'enseignement coranique ne dispense que des connaissances livresques très théoriques essentiellement tournées vers la mémorisation des versets du livre saint. Il ne bénéficie ni d'appui matériel (rémunération des maîtres, locaux, couverture médicale, nourriture) encore moins pédagogique. Il manque donc d'efficacité au grand détriment des élèves (surtout les non-résidents). Les populations le reconnaissent et estiment que quelque chose doit être fait pour améliorer la qualité de cet enseignement.
L'alphabétisation fonctionnelle en langues nationales commence à faire des percées dans la zone par le biais organismes d'appui et autres ONG. A l'instar des autres localités du département, la SAED y a ouvert depuis 2 ans deux classes d'alphabétisation avec 60 participants qui fonctionnent bien même si quelques améliorations sont souhaitées.


Santé

 

Le village dispose d'un poste de santé fonctionnel construit en 1968 par les populations. Il est composé d'un bloc de 3 salles de soin, d'un logement, d'une "maternité", d'une pharmacie (IB) et d'un magasin. L'ensemble est électrifié et équipé d'une chaîne de froid fonctionnelle. Le personnel est composé d'un Infirmier Chef de Poste (lCP), de trois matrones villageoises et d'un Agent de Santé Communautaire (ASC). Un comité de santé local assure la gestion des infrastructures et du personnel local (matrones et ASC).
Parmi les problèmes évoqués les populations soulignent les maladies hydriques liées aux canalisations à ciel ouvert et des faiblesses dans la gestion du dispositif par le comité de santé. Le transfert des malades référés à l'hôpital de Ndioum pose également des problèmes aux familles démunies fautes de moyens financiers et de véhicules adaptés. Enfin le bas du niveau de rémunération de l'ASC et des matrones pose un problème de motivation du personnel local devenu quasi indispensable face aux nombreuses sollicitations dont le dispensaire fait l'objet. Cet ensemble ne couvrent pas les besoins sanitaires de la population.

Des journées médicaux aussi appelées caravane médicale et des campagnes de sensibilisation sont organisées chaque année par le Mouvement des Elèves et Etudiants Resortissants de Guédé (AMERG) à l'aide des hopitaux comme celles de Saint-Louis et de Ndioum en parfaite collaboration avec les jeunes de la commune.
Ces journées se manifestent par des journées de reboisements, de nettoyages et de projections de films dans le sens de sensibiliser les populations sur l'abus de la drogue et sur certaines maladies comme le paludisme, le SIDA etc. Mais l'importance de la cavarane médicale s'accentue surtout sur la journée de consultation gratuite qui donne l'oportinité à toute la population de s'y accédée. S'ajoute des journées de réflexions et des conférences religieuses sous l'autorité des chefs religieux.

 


Sports et Loisirs

La commune de Guédé Chantier dispose de 7 équipes de foot balls à savoir: ASC Birgale, ASC Légale Founangué, ASC Légale Guédé, ASC Tivaoune, ASC Diéri, ASC Diabé et L'ASC des vétérans.Parconséquent, on en dispose pas d'équipe ni de terrain de basket ball et autres...
Nos évenements sportifs majeur sont les névétanes qui se tiennent lors des grandes vacances, c'est à dire en mois d'Aout avec la coupe du maire qui se joue dans la commune et la participation de certaines équipes au face départemental qui est une compétition départementale.
Neanmoins, la culture présente une importence capitale par le biais des manifestations culturelles organisées par les jeunes de la communes en collaboration avec le Mouvement des Elèves et Etudiants Ressortissants de Guédé.
Ces activités se manifestent par le thiossane, des séries de théatres, s'ajoute des danses, des journées de réfflexions, de sensibilisations et de conférences religieuses ou sur l'actualités, des thés débats entre intellectuels et la population résidente pour mener des progets de développement de la localité.


Vie Associative

Il existe au sein du village plusieurs regroupements (GIE, associations...) de jeunes et de femmes. Leurs centres d'intérêt tournent autour de l'agriculture, des prestations et des activités récréatives. Certains disposent d'équipements (GMP, décortiqueuses...), de terres cultivables et même de locaux. Malgré tout, les jeunes et les femmes déplorent l'insuffisance de moyens pour mener des activités génératrices de revenus. Pourtant il existe de nombreuses potentialités au niveau local (pisciculture, apiculture, arboriculture, ramassage et recyclage des ordures ménagères, assainissement etc.). Les jeunes et les femmes se posent également des questions quant au sort qui est réservé aux terres leur ayant appartenu dans le passé et qu'ils n'ont plus retrouvé après le remembrement du périmètre.

Entre autres association on note :

  • L'association de Diwagne,
  • l'association des jeunes
  • et l'association des femmes structurées sur la commission jeunesse de la mairie.

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