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Commune Darou Mouhty

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HISTORIQUE                   Visitez le site Officiel de la Communauté Rurale

La ville de Darou Mouhty, siège et chef lieu de la communauté rurale et de l'arrondissement qui porte le même nom, est relativement récente. Elle a été crée en 1912 par Mame Thierno Birahim Mbacké sur ordre de son frère et marabout Cheikh Amadou Bamba Mbacké.

Mame Thierno Birahim Mbacké était venu de la ville de Mbacké Kadior où le problème de terre commençait à se poser pour s'installer à Darou Mouhty. La politique de décentralisation initié par l'état du Sénégal à partir de 1972 verra l'avènement des communautés rurales. L'arrondissement de Darou Mouhty sera divisé en Sept(7) Communautés rurales dont Darou Mouhty.


GEOGRAPHIE

La communauté Rurale de Darou Mouhty qui couvre une superficie totale de 412,9 km 2, soit 25, 25% de la superficie totale de l'arrondissement est la plus vaste. Elle est limitée :

  • à l'Est par la communauté rurale de Mbadiane;
  • à l'ouest par la communauté rurale de Darou Marnane;
  • au nord par la communauté rurale de Sam Yabal
  • au Sud par la région de Diourbel (communauté rurale de Ndame)

Le chef lieu de la communauté rurale est situé à :

  • 28 km de Touba Mosquée, sa capitale spirituelle;
  • 65 km de kébémer, son chef-lieu de département;
  • 72 km de Louga, son chef-lieu de région.

Carte Google Maps

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RELIEF, TYPE DE SOL ET PLUVIOMETRIE

Le relief est plat et la texture du sol est la même dans tout l'arrondissement de Darou Mouhty. Les sols sont de type Dior pour la majorité et Dior Deck pour certaines zones de cuvette et de bas-fonds. Ils sont généralement pauvres et lessivés.

La commune de Darou Mouhty est située dans l'isohyète comprise entre 300 et 500 mm. La pluviométrie moyenne qui varie entre 250 et 300 mm par an, a été fluctante pendant la décénnie (1992 - 2002). D'une année à l'autre il arrive de constater des écarts assez importants entre les hauteurs d'eau enregistrées. La hauteur d'eau la plus importante de la décénnie (503,6 mm), a été enregistrée en 1999 et la moins importante (262,5) en 2002, considerée par ailleurs, comme une année de sécheresse. (Cf Tableau 1)

Tableau 1 : Pluviométrie de l’arrondissement de Darou Mousty

Années

 

Hauteur d’eau

(mm)

Nombre de jours de pluie

Date première pluie

Date dernière pluie

1995

377,2

23

22 Juin

07 Octobre

1996

293,5

24

27 Juin

17 Octobre

1997

399,9

29

08 Juin

30 Septembre

1998

306,6

29

01 Juillet

26 Octobre

1999

503,6

30

21 Juin

17 Octobre

2000

443,8

32

05 Juillet

18 Octobre

2001

495,2

29

01 Juillet

11 Octobre

2002

262,5

17

17 Juin

11 Octobre

 

Source : CERP de Darou Mousty

CLIMAT, VEGETATION ET FAUNE

Le climat est type soudano-sahélien carractérisé par deux saisons: Une saison sèche allant de novembre à mai et une saison des pluies de juin à octobre. Les vents dominants qui soufflent dans la zone sont l'harmattan, chaud et sec, l'alizé continental qui est caractérisé par des températures basses et la mousson qui apporte la pluie.

La végétation est clairsemée et composée de trois strates :

  • Une strate arborée avec prédominance d'acacia albida (Kadd), de seing, de wereck et de Balanites aegyptiaca(Soump). Ces espèces se rencontrent un peu partout dans la localité;
  • Une strate arbustive essentiellement composée de Combretum glutinosum (ratt) et Guiera senegalensis (nguer);
  • Une strate herbacée composée de graminées.

La faune sauvage est pauvre. Elle est contituée essentiellement de Chacals, de lièvres et d'oiseaux tels que les manges-mil, les perdrix.


ADMINISTRATION

Le conseil Rural de Darou Mousty est composé de 46 conseillés élus pour une durée de 5ans (Article 202 code des collectivités locales)Il elit à son sein un bureau composé d'un président et deux(2) vices-presidents elus pour cinq(5) ans.


Le PCR

texte


Le Conseil Rural

Le conseil rural est constitué :

  • d'un bureau établie comme suit :
  1. Président : Thierno Lo
  2. 1èr Vice Président : Amadou Abib Diène
  3. 2ème Vice Président : Mame Thierno Mbacké
  4. Assistant Communautaire : Ibrahima Mbaye
  • d'un conseil rural dont la liste est la suivante :

Prénoms

NOM

contacts

01

Dame

DIAGNE

77 367 91 81

02

Mame Thierno

MBACKE

77 574 72 21

03

Noreyni

MBACKE

77 637 54 08

04

Khadim

MBACKE

77 562 21 20

05

Serigne Madina

MBACKE

77 567 46 51

06

Anta

LOUM

77 558 54 22

07

Cheikh

NIANG

77 452 47 14

08

Ndèye

DIOP

77 517 76 73

09

Fallou

DIOP

77 638 14 43

10

Amar

FALL

76 391 34 99

11

Sokhna

SAMB

77 254 39 89

12

Madiop

DIOP

77 567 68 19

13

Oumou

BA

77 555 65 12

14

Sokhna Maïe

SECK

77 678 52 34

15

Mafaly

SARR

77 551 42 10

16

Abdoulaye

NIANG

76 691 57 44

17

Astou

DIAW

77 448 14 47

18

Abdou Lahat

NIASS

77 559 00 74

19

Abdou Karim

DIOP

77 361 90 20

20

El Hadji Kra

DIOP

 

21

Talla

KHOUMA

77 570 51 37

22

Mamadou

DIENG

77 533 10 04

23

Anta

FALL

76 563 39 82

24

Thierno

LO

77 639 61 86

25

Modou Bakhe

MBACKE

77 547 68 12

26

Faty

LO

77 787 87 85

27

Aliou

THIAM

77 435 40 69

28

Abdou

MBACKE

76 595 18 45

29

Mor

DIOP

77 563 53 01

30

Fallou

DIAGNE

77 614 42 62

31

Samba Soya

FALL

77 532 66 41

32

Assane

FALL

77 535 31 74

33

Cheikh Ahmadou Bamba

SALL

77 545 83 87

34

Sanou

SYLLA

77 254 39 51

35

Serigne

MBACKE

76 592 99 99

36

Amadou Habib

DIENE

77 631 82 93

37

Modou Kara

GAYE

77 357 10 94

38

Adramé

CISSE

77 213 16 54

39

Chaikh Astou Faye

SAMB

77 317 38 95

40

Mame Thieno

MBACKE

77 690 93 33

41

Sonhibou

DIOP

77 654 77 51

42

Sokhna

FAYE

77 230 38 55

43

Binetou

SEYE

76 383 84 37

44

Modou

DIOP

77 645 60 09

45

Thierno

MBAYE

77 534 89 32

46

Khadim

DIOP

77 319 72 94

 


ECONOMIE

LES DIFFERENTS SECTEURS

1. Secteur primaire

Dans le contexte du bassin arachidier,il ne se compose pas d'élément différenciés mais plutôt de composantes enchevêtrées (agriculture, élevage, hydraulique, rurale, environnement...) occupant les mêmes acteurs à des degrés divers.

A. L'agrculture

Son expansion est liée au mouvement mouride des années quarante / cinquante. Avant l’arrivée de ces populations, les activités étaient essentiellement orientées vers le pastoralisme et les quelques éleveurs sédentaires qui y vivaient s’adonnaient à l’agriculture vivrière dont les récoltes étaient entièrement destinées à l’autoconsommation.

Avec le développement de la culture de l’arachide, les pratiques agraires vont épouser les mêmes formes que celles du bassin arachidier (monoculture extensive, déboisement de vastes étendues, haute intensité de mains d’œuvre, ….). La forte pression exercée sur les ressources naturelles et la persistance de la sécheresse ont eu ainsi des conséquences négatives sur l’ensemble des éléments de l’écosystème et ont fortement affecté les rendements agricoles.

L’agriculture qui a façonné et régulé toute la vie des populations en déterminant le comportement des autres secteurs de l’économie locale (commerce, transport…) depuis une cinquante d’années, n’est plus qu’une alternative au manque d’emplois et reste fonction de plusieurs facteurs, naturels et anthropiques .

La terre

Les terres cultivables couvrent une superficie de 26.840 ha. La majorité des surfaces cultivables est détenue par les marabouts qui sont les fondateurs de la plupart des villages. Cette situation résulte du droit coutumier qui cohabite sans heurt avec la loi sur le domaine national qui ne reconnaît que le conseil rural comme seul responsable de la gestion des terres.

Les sols sableux pour la majorité, sont de type Dior. Les sols argilo-sableux de type Deck-Dior ne sont rencontrés que dans les bas-fonds et les cuvettes. Dans l’ensemble les sols sont très pauvres, lessivés et fortement érodés par le vent et les eaux de ruissellement. Les bas-fonds jadis, considérés comme de grands réservoirs de stockage d’eau de pluie, sont aujourd’hui ensablés.

La baisse de la fertilité des terres est considérée comme le premier facteur limitant la production agricole.

 Le matériel agricole

 Le Programme Agricole mis en œuvre jusqu’au début des années 80 par le biais de l’ONCAD avait permis aux producteurs de bénéficier d’équipements agricoles (semoir, charrue, charrettes) très adaptés au milieu. Ce matériel non renouvelé depuis lors, est devenu très vétuste.

Quelques reliques continuent à être utilisés grâce à l’ingéniosité des artisans locaux qui en assurent les réparations.

Le faible niveau d’équipement peut être considéré comme le second facteur limitant de l’agriculture.

 Les intrants

Longtemps distribués sous la forme d’un KIT comme crédit de campagne, en même temps que les équipements, les intrants ne sont plus octroyés aux producteurs depuis l’avènement de la Nouvelle Politique Agricole. Cet état de fait oblige les paysans à s’approvisionner en semences, engrais et produits phytosanitaires tout venant auprès de vendeurs non spécialisés.

L’apport de matière organique qui était un élément essentiel dans l’enrichissement des sols est devenu inexistant en raison d’une part, de la transhumance, et d’autre part de la disparition de la jachère consécutive à la pression démographique.

L’absence d’intrants agricoles constitue le troisième facteur limitant pour le développement de l’agriculture.

Les productions agricoles

Elles sont essentiellement tributaires de la pluviométrie et restent dominées par l’arachide et le mil.

L’arachide

Introduite par le pouvoir colonial, elle s’est progressivement imposée grâce à ses fonctions multiples (économie monétaire, fourrage pour le bétail, apport alimentaire pour les hommes ….). C’est la principale culture de rente au niveau de la communauté rurale. Le rendement moyen enregistré au cours des dernières années est de 790 Kg / ha. Cependant en 2002, il n’a été que de 54 kg/ha. Ce faible niveau de production est consécutif au déficit pluviométrique.

Le mil

Le mil est la seule spéculation céréalière produite dans la communauté rurale. Il est aussi la base de l’alimentation locale et entre dans la préparation de repas de fêtes et de pratiques rituelles. Ceci lui confère d’ailleurs un caractère presque sacré avec des liens affectifs et utilitaires avec les populations. Le rendement moyen reste faible (de l’ordre de 312 kg/ha). Les agriculteurs pour augmenter la production ont recours à l’extension des surfaces ceci se fait au détriment du couvert ligneux, mais également de l’élevage qui voit chaque année son espace d’évolution se rétrécir.

Le mil est une plante peu exigeante en eau et le cycle est généralement couvert par l’hivernage. Les semences sont auto-produites (prélèvement direct sur les récoltes).

Le niébé

 Longtemps considéré comme condiment et associé à plusieurs sortes d’aliments, le niébé s’impose depuis quelques années comme une spéculation de rechange. Plusieurs raisons expliqueraient ce phénomène :

- le niébé est une culture peu exigeante en eau, donc plus adaptée au déficit pluviométrique.Le rendement moyen à l’hectare ces deux dernières années est de 347 kg / l’hectare ;

- comme l’arachide, le niébé est une culture de rente mais constitue également une spéculation vivrière.

Les autres spéculations

Il s’agit du manioc, de l’oseille de guinée ou bissap et de la pastèque. Ce sont des spéculations alternatives auxquelles les producteurs s’adonnent le plus souvent pour faire face au déficit de semences d’arachide ou pour améliorer leurs revenus agricoles. Elles sont conduites en culture pure ou en association avec les cultures traditionnelles. En l’absence de statistiques agricoles au niveau de la communauté rurale, le tableau ci-dessous donne quelques éléments sur les productions végétales et particulièrement une idée des rendements dans la zone.

Seule l’arachide fait l’objet d’une commercialisation « officielle » à travers les coopératives (en 2002, compte tenu des maigres récoltes enrgistrées, il n’y en a pas eue). Pour les autres spéculations, les ventes sont individuelles et s’effectuent au niveau des marchés hebdomadaires.

 Tableau 2 : Statistiques Campagnes 2000-2001-2002 du département de Kébémer

 

Arachide

Mil

Niébé

Sorgho

Maîs

Année

Sup

(ha)

Prod

(T)

Rdt

(t/ha)

Sup

(ha)

Prod

(T)

Rdt

(t/ha)

Sup

(ha)

Prod

(T)

Rdt

(t/ha)

Sup

(ha)

Prod

(T)

Rdt

(t/ha)

Sup

(ha)

Prod

(T)

Rdt

(t/ha)

2000

51659

45687

0,884

33901

10600

0,313

22079

9146

0,414

-

-

-

-

-

-

2001

50953

35398

0,695

31759

11656

0,364

14406

4088

0,284

1065

746

0,700

225

180

0,8

2002

66465

3589

0,054

44053

1938

0,044

31996

1952

0,061

200

13

0,065

-

-

-

Source : SDDR, Kébémer.

Mis à part les aléas climatiques, la baisse de rendement est essentiellement dûe à la pauvreté des sols, à la faible ou non utilisation de l’engrais, à l’insuffisance de la fumure organique, et au parasitisme (termites, pucerons) très développé dans la zone .

Il est à noter que la culture maraîchère est très peu pratiquée dans la communauté rurale à cause de la salinité de l’eau des forages et des faibles disponibilités de l’eau de surface (les mares ensablées, ne parviennent plus à retenir longtemps l’eau de pluie).

Perspectives

Malgré les faibles résultats enregistrés ces dernières années, l’agriculture continue d’occuper la majeure partie de la population. Pour mettre en valeur les potentialités en terre et améliorer les performances, la collectivité et les producteurs, appuyés par les pouvoirs publics et les partenaires au développement, doivent s’attacher :

- à la restauration et régénération des sols ;

- au renouvellement du matériel agricole ;

- à faciliter l’accès aux intrants agricoles (semences, engrais, produits phytosanitaires) ;

- à aménager et réhabiliter les mares afin de diversifier les productions par l’introduction des cultures maraîchères)

B. L'élevage

Malgré une forte progression de l'agriculture, l'élevage reste important dans la communauté rurale. Darou Mouhty est en effet une partie intégrande de la zone sylvo-pastorale, ainsi occupe-t-elle la quatrième place en termes de cheptel au niveau de l'arrondissement .

Type d’élevage

L’élevage est de type extensif. Il est constitué de grands troupeaux errants au gré de l’espace, à la recherche de pâturage et de l’eau. A partir de décembre - janvier, les pâturages se font rares, ce qui oblige le gros bétail à partir en transhumance. Le cheptel au niveau de la communauté rurale se présente comme suit :

Tableau 3: Effectifs du cheptel

Animaux

Effectifs

Bovins

9.235

Petits ruminants

52.800

Equins

2.000

Anins

5.000

 Source : IDSV Kébémer

Malgré les pratiques anachroniques qui en font une activité peu lucrative, l’élevage recèle d’énormes potentialités parmi lesquelles on peut retenir :

- une expérience avérée des éleveurs suite à une longue tradition,

- de vastes étendues spécialement réservés aux pâturages,

- la présence de service sanitaire avec un personnel motivé,

- des relations traditionnelles saines entre les éleveurs et la majorité des exploitants agricoles.

Des tentatives d’intensification ont été entreprises à travers un programme d’insémination artificielle. Les résultats sont toutefois décevants. Ils se présentent comme suit :

-1999 - 2000 : sur 28 bêtes inséminées seules cinq (05) naissances ont été notées.

- 2001-2002 : sur 17 bêtes inséminées, quatre (04) naissances ont été enregistrées.

Les exigences de ce programme (choix des sujets, stabulations…) ne sont pas toujours compatibles avec les pratiques en cours.

Situation sanitaire du Cheptel

La situation sanitaire du bétail dans la communauté rurale de Darou Mousty est dans l’ensemble assez bonne. Cependant certaines maladies comme la pasteurellose, le charbon symptomatique, le botulisme et la peste des petits ruminants continuent de sévir dans la zone (cf. tableau 4).

Tableau 4 : Evolution de l’effectif des animaux vaccinés dans l’arrondissement de D. Mousty

Pathologies

2001

2002

Têtes vaccinées

Mortalité enregistrée

Têtes vaccinées

Mortalité enregistrée

Pasteurellose bovine

3140

82

2630

61

Charbon symptomatique

1080

18

978

21

Botulisme

1980

26

1040

21

Peste des petits ruminants

2830

201

25.860

106

Pasteurellose ovine

3650

180

1030

178

Source : ATE Darou Mousty

Ce tableau montre une variation des effectifs vaccinés d’une année à l’autre, mais aussi d’une pathologie à l’autre, surtout pour la peste des petits ruminants et la pasteurellose ovine qui sont à l’origine des mortalités les plus importantes.

La communauté rurale de Darou Mousty compte cinq (05) parcs à vaccination aménagés et un (01) parc en bois (à Guemess). Cependant leur insuffisance et la vétusté de certains obligent le bétail à faire de longs déplacements lors des campagnes de vaccination. De même l’insuffisance de personnel technique (deux agents seulement pour tout l’arrondissement de Darou Mousty) et des points de vente de produits vétérinaires constituent un frein au développement de l’élevage.

Abreuvement du bétail

La communauté rurale de Darou Mousty compte 9 abreuvoirs dont les 7 se trouvent autour de forages. Toutefois, le cheptel est confronté à beaucoup de difficultés pour son abreuvement :

- Insuffisance et mauvaise répartition des abreuvoirs;

- forte concurrence entre les besoins domestiques et la demande du bétail ;

- ensablement des mares qui constituaient des réserves de secours ;

- extension des surfaces cultivées entraînant un rétrécissement des couloirs de passage en saison des pluies.

Alimentation du bétail

C’est le principal facteur limitant de l’élevage. En effet, les pâturages naturels sont rarement abondants et les fourrages aériens peu nombreux à cause du déboisement abusif. La plus grande partie de la fâne d’arachide est vendue et l’accès à l’aliment de bétail reste très difficile pour les éleveurs (coût élevé). De même, les tiges de mil sont souvent utilisées pour l’habitat ou vendues. La complémentation et la supplémentation sont ainsi rarement pratiquées.

Perspectives

Pour améliorer les performances du secteur, il est nécessaire de :

- réfectionner et aménager de nouveaux parcs à vaccination

- multiplier les points d’eau pour faciliter l’abreuvement par la construction de nouveaux abreuvoirs et l’aménagement des mares.

- renforcer le personnel technique par la formation des auxiliaires vétérinaires

- mettre en place des dépôts de pharmacie vétérinaire dans les villages centres

- construire des magasins d’aliments de bétail

- mettre en place de petites unités de transformation du lait

- redynamiser les organisations d’éleveurs

- poursuivre le programme d’insémination artificielle.

C. L’environnement

La communauté rurale de Darou Mousty n’a pas une vocation forestière. Elle n’a ni forêt classée, ni zone de mis en défend. L’exploitation forestière se résume à la cueillette de fruits exotiques (sump, siddem, daxaar…) destinés à la consommation locale, et à la coupe du bois de chauffe. La rareté du bois, oblige les populations rurales à utiliser la bouse de vache pour la cuisson. Les activités de reboisement sont très limitées du fait des faibles disponibilités (qualité et quantité) et du parasitisme (termites) très développé dans la zone. Les expériences de certains villages (Divane, Darou Kratiel, Ndangou Ouloff, Sarre Sarra, Beubeune 1) dans la mise en place de parcelles de reboisement, lors de la campagne 2000 - 2001 n’ont pas été couronnées de succès.

La faune sauvage a pratiquement disparu. Elle est constituée essentiellement de chacals, de lièvres et d’oiseaux tels que les mange-mil, les perdrix.

La déforestation et les pratiques culturales ont favorisé l’érosion éolienne conduisant ainsi à un ensablement de l’ensemble des mares de la communauté rurale.

Il est à noter que la recrudescence du paludisme dans la zone a poussé les populations à mettre sur pied des comités de salubrité dans Darou Mousty pour lutter contre les déchets sources de maladie. Ces comités très actifs sont soutenus par fois par des dahiras. Ils viennent de bénéficier d’un petit équipement (brouettes, pelles, râteaux…) de la part l’APRODAK.

Perspectives

Les actions a mener au niveau de l’environnement doivent être centrées sur :

- la sensibilisation des populations pour une régénération naturelle des espèces ligneuses ;

- l’économie d’énergie par la diffusion de foyers améliorés ;

- le reboisement à travers la mise en place de bois de village ;

- le désensablement des mares les plus importantes peut être également envisagé après une étude technique approfondie.

D. L’hydraulique

La communauté rurale de Darou Mousty n’a pas de cours d’eau. L’approvisionnement en eau reste par conséquent tributaire de la maîtrise du réseau hydraulique. Les eaux souterraines constituent le seul potentiel actuellement exploité.

Les infrastructures hydrauliques :

Elles sont constituées de puits, de puits-forages, de forages et d’un réseau de distribution sommaire, alimentant des bornes fontaines publiques et quelques particuliers dans certains villages centres.( cf carte ci dessous). Les forages sont équipés de pompes immergées alimentées par des groupes électrogènes. Ils disposent pour la plupart de châteaux d’eau ou de réservoirs de faible capacité et d’abreuvoirs pour le cheptel.

La gestion des infrastructures :

Les ouvrages hydrauliques et les infrastructures sont gérés par des comités de gestion qui régulent la distribution et assurent le fonctionnement. En principe l’eau appartient à la communauté, en particulier aux familles et personnes physiques qui adhèrent au comité dont l’appartenance est libre et exempte de toute discrimination liée à des critères sociaux ou géographiques. La réalité est pourtant plus complexe. Les habitants de la localité abritant l’ouvrage peuvent souvent se prévaloir d’un droit de propriété lié à l’avantage du sol pour priver les autres communautés. C’est d’ailleurs cet aspect qui expliquerait la forte demande en forage incompatible pourtant avec les capacités de gestions des requérants.

Le type d’habitat souvent constitué de petites colonies installées dans les champs rend la distribution difficile. Il faut en effet de grands investissements pour alimenter les petits villages et hameaux.

(voir carte)

Une autre contrainte est liée à la faible capacité de stockage des châteaux d’eau et des réservoirs. Les adductions d’eau restent encore très limitées à cause de ces facteurs. A l’exception des forages de Darou Mousty qui alimentent les villages de Darou Rahmane, Darou Diop, Darou Sall et Ndame Lô, les autres forages sont sous équipés pour alimenter les populations au-delà d’un rayon de un (1) kilomètre.

Le transport de l’eau :

L’approvisionnement en eau potable et domestique est une corvée généralement laissée aux femmes et aux enfants qui y payent un lourd tribut (santé précaire, absence de scolarisation et d’exercices d’activités génératrices de revenus). La modicité du réseau d’approvisionnement en eau potable rend le transport de l’eau difficile. Il se fait avec des moyens sommaires (fûts, dos d’ânes, bassines et seaux sur la tête, charrettes...), parfois onéreux, pénibles et peu hygiéniques.

Des restrictions abusives se font au niveau de quelques points d’eau. Ainsi, le village de Ndangou Ouloff, (village centre) ne disposant d’aucune ressource d’eau et se ravitaillant au niveau du forage de Madina est sujet à des restrictions à cause de la pression exercée par les populations et le cheptel.

Perspectives :

Les insuffisances enregistrées dans le rechargement des nappes superficielles, rendent les puits de plus en plus inutilisables et conduisent à n’envisager que des forages d’exploitation dans la zone.

Les investissements inhérents à de tels ouvrages sont très lourds et ne peuvent être supportés ni par les populations ni par les collectivités (les nappes productives se rencontrant généralement dans le Maestrichien et au delà de deux cents cinquante mètres).

Les options majeures pour améliorer l’approvisionnement en eau dans la communauté rurale résident dans :

- la réalisation de structures de stockage de grande capacité au niveau des forages les plus productifs ;

- Le renforcement des capacités de gestion et de maintenance des associations et comités de gestion des ouvrages hydrauliques ;

- Le renforcement des réseaux de distribution par la création d’ouvrages de stockage secondaires à partir des châteaux d’eau principaux.

- La multiplication des abreuvoirs à des terminaux spécifiés…

2. Le secteur secondaire

Il est peu développé. La communauté rurale n’a ni industrie ni mine, et l’énergie est liée au bois de chauffe et à l’éclairage domestique. On note cependant l’existence d’un embryon artisanal plutôt lié à des pratiques culturelles.

A. L’artisanat

L’artisanat se résume à la survivance de castes (forgerons, cordonniers, sculpteurs...). On note toutefois l’apparition de nouveaux acteurs tels que les menuisiers métalliques, les maçons dont l’épanouissement reste bloqué par les limites d’un marché trop restreint et au pouvoir d’achat très faible des populations.

En général les artisans sont très doués et bénéficient d’un capital de maîtrise technologique hérité au fil des générations. Des tentatives pour regrouper les artisans au sein d’organismes et d’institutions à caractère départemental et régional (Mutuelle d’épargne et de crédit, chambres de métiers....) sont en cours.

Dans le cadre de la coopération décentralisée, certaines catégories commencent à bénéficier d’un appui externe : partenariat avec MECARUL et CISV.

Les principales contraintes du secteur sont :

- les difficultés d’accès au crédit ;

- le manque de débouchés des produits ;

- une conception sectariste de la profession liée à des considérations culturelles

- le manque de formation adaptée aux nouvelles exigences des marchés…

Perspectives :

L’amélioration des performances du secteur passe par :

- une formation adéquate des entrepreneurs (sur place par le biais de structures à mettre en place ou par l’organisation de stage) ;

- une consolidation du partenariat initié dans le cadre de la coopération décentralisée qui peut renforcer à la fois le savoir- faire et l’équipement des artisans.

- une facilitation de l’accès au crédit.

B. L’énergie :

Il n’y a pas de production ni de consommation énergétique en dehors des besoins domestiques. Les besoins en énergie sont satisfaits par la société Nationale d’Electricité (SENELEC), d’une part et d’autre part, par l’utilisation de combustibles d’origine végétale (bois, charbon…) ou fossile (pétrole lampant, gaz butane, gasoil…)

La communauté rurale de Darou Mousty compte six (6) villages électrifiés. Deux autres (Divane et Darou Kratiel) sont en cours d’électrification : le réseau est déjà en place mais la fourniture de l’électricité n’est pas encore effective. Il faut noter que la couverture en électricité reste très limitée. Pour le moment, seuls les villages de chefs religieux sont concernés.

3. Le secteur tertiaire

Dominé par le commerce et le transport, le secteur tertiaire est fortement tributaire de l’agriculture et de l’élevage, seules sources de revenus des populations.Le siège de la communauté rurale est cependant un important carrefour et un relais pour l’arrière pays et dispose de voies de dégagements bien aménagées vers les centres urbains tels que Touba, Kébémer, Loua. La proprtion d’individus ayant accès à une route (bitumée ou latéritique) dans le village ou moins de cinq kilomètres est de 66,5 %, légèrement supérieure à la moyenne nationale qui est de 62 %.

A. Le commerce et les échanges

Le commerce est surtout dominé par les échanges de produits de premières nécessités et des produits agricoles lors des récoltes. Le commerce des denrées alimentaires, en particulier des produits de l’élevage, est florissant. Cette situation s’explique en partie par la présence quasi permanente de pélerins en transit vers la ville de Touba, et de celle d’un cheptel de petits ruminants très important.

Dans la communauté rurale, la proportion d’individus pouvant accéder à un lieu de commerce (boutique, marché hebdomadaire) dans le village ou à moins de cinq kilomètres est de 64,8 %, légèrement inférieure à la moyenne nationale (71 %).

La localité de Darou Mousty compte de grandes boutiques, trois (3) pharmacies, deux (2) stations d’essence. Au niveau des villages centres, des boutiques assurent le service. En plus de son marché permanent, Darou Mousty tient tous les samedis un marché hebdomadaire (louma), qui est l’un des plus grand centre d’échanges du département de Kébémer (Cf carte ci-dessous).

Il faut noter cependant que certains villages, en raison de leur enclavement et de l’insuffisance des moyens financiers des commerçants locaux, connaissent des difficultés d’approvisionnement.

B. Le transport et les télécommunications

Le transport inter-urbain est assuré par des taxis-brousse qui font la liaison entre Darou Mousty et le reste de la région de Louga, mais aussi les régions de Thiès et de Diourbel. Le réseau téléphonique n’est présent que dans quelques localités (à Darou Mousty où il est dense, et à Darou Rahmane, Arafat, Sarre Sarra et Darou Diop où il est restreint).

La majorité des villages de la communauté rurale est exclue du réseau téléphonique. Cet aspect, s’ajoutant à l’état des routes, crée des îlots d’enclavement incompatibles avec un développement homogène de la communauté rurale. La plupart des villages sont complètement isolés du siège de la communauté rurale qui abrite pourtant les centres administratifs, économiques et sanitaires. Cet isolement prend des connotations économiques certes, mais revêt de plus en plus des aspects de réflexes sécuritaires et identitaire parmi certaines couches de la population. C’est pourquoi, l’aménagement des routes reste une demande forte de même que l’extension du réseau téléphonique.

Les déplacements à l’intérieur de la communauté rurale se font par des charrettes à travers des pistes naturelles pour la plupart sableuses, d’où la difficulté des véhicules de transport en commun d’accéder à certains villages.

Darou Mousty dispose d’une gare routière où le transport est assuré par des véhicules à travers les axes routiers vers Kébémer- Louga, vers les régions de Thies et Diourbel.


INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS

Infrastructures

Socio-culturelles : Le siége de la commuinauté rurale est relativement bien équipé: une stade, un foyer des jeunes, une case des touts petits et un espace jeune qui sont une innovation et dont les services offerts donneraient une large place aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (N.T.I.C). Cependant, aucun autre village de la communauté rurale ne dispose d'insfrastructures socio-ctlturelles.

Transport : Le transport inter-urbains est assuré par des taxis brousse qui font la liaisons entre Darou Mouhty et le reste de la région de Louga, mais aussi les régions de Thies et de Diourbel. le reseau télephonique n'est pas present que dans quelques localités (à Darou Mouhty où il est dense, et à Darou Rakhmane, Arafa, Sar sara, Darou Diop où il est restreint).

La ville de Darou Mousty dispose d'une gare routiére où le transport est assuré par des vehicules à travers des axes routiers vers Kebemer, Louga, vers les régions de Thies et Diourbel

La culture, la jeunesse, le sport et les loisirs:

La communauté rurale est essentiellement mouride. C'est une société par essence gérontocratique et peu tolérante vis à vis des loisirs et des loisirs et des sport. La pratique du sport, de la culture et des loisirs y est plutot considérée comme peu responsable.


 

EDUCATION

L'ecole francaise, l'alphébétisation dans les langues nationales et l'éducation relieugieuse sous les trois formes d'éducation qui se côtoient dans la communauté rurale de Darou Mousty. (cf carte ci-dessous)

Dans la communauté rurale de Darou Mousty, la population d'individus ayant accés à une école primaire dans le village ou à moins de trois kilomètres est de 60,2% alors que la moyenne nationale est de 78%.

La communauté rurale compte dix neuf (19) écoles élémentaires réparties dans 15 villages différentes avec une moyenne de 03 classes par école. Il est à noter que l'école de diwane à été gélée faute d'effectif car les parents préfèrent orienter leurs enfants vers l'enseignement religieux.

Education : Situation de l’éducation et la formation

CDV

Village

Ecole Française

Ecole coranique

Alphabétisation

 

 

NB

Observation

Classes

Abris

Effectifs

Effectifs

 

 

 

Arafat

Touba bidé

1

1 cours

 

1

13

 

 

Bibi

1

1 cours

 

1

33

 

 

Padel

1

1 cours

1

 

40

 

 

Thiabougueul

1

2 cours

2

 

45

1

25

Arafat

 

 

 

 

 

1

 

Madina

 

 

 

 

 

1

 

Darou Rahmane

Darou rahmane

1

2 cours

1

 

33

1

 

Tall Tall

1

2 cours

1

 

42

 

 

Divane

Divane

1

Gelée

 

 

 

 

 

Boulél seck

1

3 cours

3

 

99

 

 

Darou Krathiél

1

2 cours

 

 

18

1

 

Sarre Sarra

1

3 cours

2

 

51

1

 

Darou Diop

1

3 cours

2

 

56

 

 

Darou Mousty

Darou Mousty

8

 

13

 

1085

 

 

Ndangou Wolof

Ndangou Peuhl

 

 

 

 

 

 

28

 

Tatal

19

25

2

1514

6

53

 


 

SANTE

Le dispositif administratif fait de la localité de Darou Mousty, le siège de la dite communauté rurae mais également le centre administratif des autres communautés rurales de l'arrondissement. A ce titre, elle bénéficie d'infrastructures sanitaires plus évolués (centre de santé), et d'autres structures de moindre envergure mais plus importantes en nombre (cf carte ci-dessous). Ainsi on dénombre:

  • Un (1) centre de santé;
  • Huit (8) case de santé

Le centre de santé

Il est dirigé par un médecin. Ce dernier est aidé dans l'exécution de sa mission par un personnel médical et paramédical pluriel comprenant:

  • Infirmiers;
  • Sage femme;
  • Agent d'higiène.

Il existe au sein de la structure de santé un comité de santé . Il est le pilier de la promotion de la santé tous. En effet le comité de santé participe pour beaucoup à la santé communautaire à travers :

  • la prise en charge du personnel de santé communautaire (ASC, Matrones, Relais) ;
  • la facilitation de l'accés aux soins de santé primaire.

Le centre de santé souffre cependant de son sous équipement et de la vétusté de ses locaux.

Les cases de santé

Elles fonctionnent avec un personnel standard composé de :

  • matrones;
  • agents de santé communautaires;
  • membres du comité d'appui à la case dont un chargé de la salubrité.

Les principales difficultés du secteur de la santé se situent au niveau de :

  • l'insuffisance de personnel qualifié;
  • l'insuffisance de structures sanitaires;
  • la recrudescence du paludisme;
  • les difficultés de prise en charge et d'évacuation des malades;
  • l'insuffisance des médicaments;
  • le sous-équipement des infrastrutures sanitaires;
  • la mauvaise qualité de certaines infrastrutures sanitaires.

Santé : Equipements et Infrastructures Sanitaires

CVD

Centre de santé

Case de santé

Observation

Divane

 

1

 

Darou kratiel

 

1

NF

Ndangou Ouolof

 

1

NF

Sarre Sarra

 

1

 

Darou Rahmane

 

1

 

Darou MoustyII

1

 

 

CDV Arafat /Arafat

 

1

NF

Madina

 

1

NF

Darou Diop

 

1

 


CULTURE, JEUNESSE, SPORT ET LOISIR

La communauté rurale est essentiellement mouride. C’est une société par essence gérontocratique et peu tolérante vis à vis des loisirs et des sports. La pratique du sport, de la culture et des loisirs y est plutôt considérée comme peu responsable.

Ces activités sont de ce fait gérées et animées par des organisations de base que sont les Associations Sportives et Culturelles (A.S.C.). La communauté rurale de Darou Mousty en compte quatorze (14) qui sont affiliées à l’O.D.C.A.V

Les infrastructures socio-culturelles :

Le siège de la communauté rurale est relativement bien équipé : un stade, un foyer des jeunes, une case des tout Petits et un espace jeune qui sont une innovation et dont les services offerts donneraient une large place aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (N.T.I.C). Cependant, aucun autre village de la communauté rurale ne dispose d’infrastructures socio- culturelles. Certains villages tolèrent l’existence de terrains de sports dans les champs, d’autres s’y opposent soit pour intolérance soit pour des raisons purement économiques.

Après les activités agricoles, faute d’emplois et d’activités génératrices de revenus, la majorité des jeunes est obligée d’emprunter les chemins de l’exode.

Les A.S.C dans la C.R de Darou Mousty sont confrontées à un problème de reconnaissance faute de moyens financiers et d’encadrement. De même, le manque d’information et de formation contribue à l’inertie de ces associations malgré leur volonté.

Si elles sont soutenues financièrement et bien encadrées, ces A.S.C pourraient devenir de véritables entités de développement.

Les difficultés du secteur résident dans :

- l’absence d’activités génératrices de revenus ;

- le manque de formation ;

- la vétusté et le manque d’équipement du foyer des jeunes ;

- l’absence de subvention des ASC ;

- le manque d’équipement du stade.

Perspectives :

Elles résident dans :

- le financement de micro-projets ;

- la mise en place d’un système de crédit révolving ;

- la création d’un centre de formation et d’information ;

- la réhabilitation et l’équipement du foyer des jeunes ;

- l’équipement du stade ;

- la subvention des ASC.


VIE ASSOCIATIVE

Noms de l’OCB

Domaines d’activité

Nom du responsable

Localisation

Nombre de membres

Observations

Darou Rahmane

Petit commerce

Sokhna Ndioba Ngom

Darou Marnane

40

 

Taîba Sylla

Petit commerce

Ndiaya Sèye

 

22

 

Ndangou Peulh

Embouche ovine

Fatimata Ka

CVD Ndangou Peulh

30

 

Keur Boumack

Petit commerce

Fatou Gueye

 

30

 

Darou Khoudoss

Champs collectifs d’arachides

Anta Diop

 

40

 

Book Diom

Petit commerce

Astou Diakhaté

 

60

 

Mbéguéré

Petit commerce

Fatou Thiam

Darou Mousty 4

44

 

Thiabougueul

Embouche ovine

Aïda Sow

CVD arafat

30

 

S.Mame Faty Issa

Petit commerce

Sokhna Maï Mbacké

 

38

 

Montagne

Petit commerce

Momy Diop Codé

 

86

 

Waré

Petit commerce

Fatou Sakho

 

50

 

Madrum

Petit commerce

Momy Fall

 

50

 

Mbèye

Petit commerce

Bousso Bèye

CVD Arafat

40

 

Sope Borom Darou Mousty

Petit commerce

Fatou Diagne

 

30

 

Pont Bascule

Petit commerce

Fatou Lô

 

50

 

Keur Madjeumb

Petit commerce

Fatou Diop

CVD Darou Mousty 2

62

 

Darou Diop

Petit commerce

Fatou Diop

CVD Darou Diop

50

 

Divane Sylla

Petit commerce

Sokhna Amy Mbacké

CVD DIVANE

50

 

Arafat Sérère

Petit commerce

Fatou Faye

CVD ARAFAT

40

 

Arafat S. M. Maï

Petit commerce

Ndioba Sène

CVD ARAFAT

40

 

Ndame LÖ

Petit commerce

Khary Diakhaté

CVD Darou Rahmane

30

 

Bibi

Petit commerce

Amy Faye

CVD Arafat

30

 

Nguirir

Petit commerce

Yacine Ka

 

30

 

Palène

Petit commerce

Awa Lèye

CVD Darou Mousty 4

40

 

Tireille

Petit commerce

Aïssatou Ngom

 

43

 

Jam Mbacké

Petit commerce

Khady Niang

 

40

 

Kalom

Champs collectifs d’arachides petit commerce

Anta Seck

 

41

 

Padele Sérère

Champ collectif d’arachide petit commerce

Maï Tine

CVD Arafat

44

 

Thiolly

Petit commerce

Nogoye Ndiaye

CVD Darou Mousty 3

30

 

Songane

Petit com embouche ovine

Diary Ka

CVD Sarre Sarra

40

 

Sarre Sarra

Petit commerce

Sokhna Yémou Lô

CVD Sarre Sarra

40

 

Mbacké Barry

Petit comm

Mame Khady Tall

 

30

 

Ndiobene

Petit comm

Diobé Loum

 

60

 

Sope Sokhna Daba Mbacké

Petit comm

Sokhna Daba Mbacké

 

50

 

Boulel seck

Petit comm

Maïmouna Seck

CVD Divane

60

 

Yabetil Diop

Petit comme

Adji Anta Loum

 

30

 

Thiolly Goumag

Petit comm

Maï Sèye

 

30

 

Diappo liggey bi

Petit comm

Bator Diagne

 

60

 

3) DAHIRA

 

 

 

 

 

Darou Kratiel

Champ collect activité relig

 

DAROU Krateil

5000

 

Fanghé

Activité relig, location ustensiles de cuisines

 

Fanghé

100

 

Sebré

Activité relig champ collect, crédit rotatif

 

Sebré

22

 

Massar Diop Dahira jeunes

Activité relig

 

Massar Diop

40

 

Massar Diop Dahira adulte

Activité relig, champ collect

 

Massar Diop

60

 

Ndangou OUOLOF

 

 

 

 

 

4) Mutuelles

 

 

 

 

 

Mutuelle de Santé

santé

 

Darou Mousty

 

 

Mutuelle d’Epargne et de Crédit des Artisans Ruraux et Urbains de Louga

Artisanat

 

Louga

 

 

AJEDI

Ramassage d’ordures

 

Darou Mousty

 

 

5) GIE

 

 

 

 

 

Bokk Jom de Bibi

 

Adama Ndiaye

 

 

 

Jubbo de Darou Mousty

 

Kosso Faye

 

 

 

De l’ASC Jappoo de Darou Mousty

 

Ndiaw Mbaye

 

 

 

Thiabougueul

 

Ngola Ka

 

 

 

Des éleveurs de Darou Mousty

 

Ibrahima Ka

 

 

 

Keur Goumack de Darou Mousty

 

Khadim Mbacké

 

 

 

Chicory de Darou Mousty

 

Ousmane Mbacké

 

 

 

Ndieguène de Darou Mousty

 

Aïdara Dieng

 

 

 

Takku Ligeey de Darou Mousty

 

Birame LO

 

 

 

Daray Koso de Darou Rahmane

 

Pape Touré

 

 

 

Waaré Sérigne Khalid Mbacké

 

Sérigne Khalid Mbacké

 

 

 

Pour l’embouche et la culture maraîchère De Darou Mousty (Dioubo)

 

Mouhamadou Moutalla Mbacké

 

 

 

La Daroise de Darou Mousty

 

Abdou Khoudoss Niang

 

 

 

La Diwanoise de Diwane Sylla

 

Ousseynou Ndiaye

 

 

 

Pont Bascule Darou Mousty

 

Mor Diop

 

 

 

Des Matrones et ASC de Darou Mousty

 

Seynabou Diop

 

 

 

Tawfekh de Darou Mousty

 

Modou Fall Thiam

 

 

 

Bokk Joubo de Madina

 

Khadim Ka

 

 

 

Des Jeunes de Darou Diop

 

Cheikh Diop

 

 

 

Sope Sérigne Moustapha Maï Arafat

 

Sérigne Mbacké

 

 

 

De Kratiel

 

Sérigne Fallou Mbacké

 

 

 

Dioubo des Femmes de Madina

 

 

 

 

 

Source : CERP Darou Mousty


Informations Pratiques

Site officiel de la Communauté Rurale

  • Lycée Mame Thierno Birahim Mbacke
  • CEM Serigne Makhmadane Mbacke
  • Mouhamadou Habib Mbacké directeur Mr Birame Dieng Tel : 77 555 65 37
  • Darou Mousty 2 Bathie Gueye Tél : 77 650 37 19
  • Darou Mousty 3 Mamadou Mactar Guèye Tél : 77 538 55 97
  • Darou Mousty 4 Medoune N diongue Tél : 77 506 49 35
  • Darou Mousty 5 Bagou Ndoye Tél : 76 595 10 20
  • Mbeguere Pap Mar Seck Tél : 77 634 65 25
  • Sarsara Ibrahima Fofana Tél : 775724502
  • Krathiel Elhadji Daouda Diouf Tél : 77 547 59 22
  • Darou Rakhmane Mame Malal Diop Tél : 77 541 42 20
  • Thiabouguel Abdoulaye Kh. Samb Tél : 77 174 36 98
  • Touba Bibi Sidy Mouhamed Faye Tél : 76 530 32 03
  • Bibi Adolphe Mbengue Tél : 77 518 76 89
  • Padel Coly Cadou Tél : 77 531 59 74
  • Thioucki Moussa Gaye Tél : 77 512 32 96
  • Boulel Seck Ibrahima Cissokho Tél : 77 205 21 97
  • Khoundioule Dame Seye Tél : 77 787 85 36
  • Fanghi Abdou Aziz Samb Tél : 77 706 02 85
  • Darou Diop Abdoulaye Baldé Tél : 77 178 84 17
  • Sébré Fack Mamadou Sow Tél : 77 413 49 39
  • Centre de Santé Mame Thierno Birahim Mbacké
    • Tel : 33 969 81 04
    • Fax : 33 969 81 16
    • BP : 100
  • Gendarmerie Darou Mouhty tel : 33 969 80 13
  • Sous prefecture tel : 33 969 80 20
  • CERP
  • Eaux et Forets


SERVICES

  • Poste tel : 33 969 81 92
  • Senelec tel : 33 969 81 14
  • Sonatel tel :
  • Comite de Gestion des forages tel :
  • MEC Darou Mousty tel : 33 96 968 20 61 Email: mecdaroumousty@hotmail.com
  • CMES tel : 33 969 89 84
  • PAMECAS tel : 33 969 89 69
  • Money Gram-Money cash tel : 77 642 59 83
  • CNART Assurances tel : 77 642 59 83

Stations d'essence

  • Total
  • Elton
  • Mobil

Boulangeries

  • Mame Thierno Birahim Mbacke
  • Sokhna Maymouna Koubra
  • Chiekh Ahmadou Bamba
  • Sope Serigne Fallou Mbacke

Pharmacies

  • Serigne Modou Awa Balla Mbacke
  • Alhamdoulilahi
  • Sope Serigne Fallou Mbacke
  • Serigne Modou Abib Mbacke
  • Baye Cheikh Khady Mbacke
 

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